SCÈNE VI
M ITHILI ] un silence.
Oui , je -ii i rai ses c< nseils... je lui cirlu r ma douleur, mon d I ne
rerrarien; car, enfin, il se peul <| !»• nu - K>upçons -oient injustes, <| .' je i- rende malheureux... Alfred .. lui, mal tx!..
•t |>.ir moi ! il aurait le droit de me I
oh; non. il m'aime, el i'- l'entourerai de soin-, d'amour, de confiant « ■;• t pour « o mencer, il peul w idresse une seule question, je rais lui ;
er moi-oirii!
Elle m dirifti v«ts U » ga-iii • • •
hald eotl iinrr II |>OI tC du ffl ni, i t