SCENE XIV
Ii M. m» s, M. DE Ll JSSAN, LECIIE- VALIER.
LA MU si ni \ie. Je vous délie de votre serment.
■ i»i i « MAN, ,/ part. Us étaient ici.
LA PRESIDENTS. On vous mine, on fOUS rappelle pour vous le (lire!... Je l'avais
u , il ne fallait < i ii*- la < rainte de tous perdre pour qu'on sentit 1<- pris de votre
amour.
Bile MUI l rnirt |«| lilli es.
M"" m m sois. Oh !.. qui êtes-roui donc, madame?
LA PHtSIDE*TEj d'u't ton (l0m
nique. Demandez à M. le marquis ieStainville ; car s'il .s'était engagé à s'tluire une femme qu/jl n'aimait pas, il ;iv,n: au-si parié de deviner son nom qu'il ij;noi;:ii !... {Souriant malignement.) l^si-ce qu'il aur.iit perdu toutes ses jjayeures'' Lussan et le Chev.ili.-i après avoir lu le* Ictlit-b, sont
ailes près deM'"1- <le Sin^U <-t de M11' de Lusitn.
Lespersonnages.se trouvent alors places ainsi qu'il
suit : Lussan, M"" fteSuigis, le Chevuliei, Mllcile
Lussau, la Piesidente, le Marquis.
LE MARQUIS, inv>mtnt. De par le ciel, je ne les perdrai pas!... Hier encore, mes jours fortunés étaient pleins de dégoût, de tristesse et d'ennui ; maintenant, je sens que faire le bien donne» ait du bonheur, même dans l'infortune !.. . Qui a prêta à mon aine cette force qu» lui manquait?... C'est la puissance de l'esprit d'une femme, et cette femme... oh! je seiais le plus malheureux des hommes si son nom , quel qu'il soit, ne changeait pas buntôi pour celui de la marquise de Stainville !
la présidente, àpart. Serait-il possible ?
Mœe DE SURGIS, surprise. Quoi ! VOUS l'aimeriez? vous, qui ce matin...
LE MARQUIS. Oh ! c'est que le mensonge du matin est quelquefois une vérité le soir.