SCENE PREMIERE
di nu;\i:, (;orm:ui
MJFa&ftB, entrant juir la paucJic, une Irtlre à la main. Allons dont -, Uoim ln\ tu f î 1 1 1 1 r» s ta toilette plus tard»., je t'atumls depuis ui.e beui
cosifii.li , nul vient a entrer aussi. Si j'ai dormi nu peu trop, mon pai i. i 'est qu'il était pu-s de iniiniii (jn.'iinl nous sommet arrivés hier Àe la campagne... Vous 1< W7. bien... tout le mOWde était cbùei] jusqu'à la poi tière.. .
m ihînk. ( )ni. . . nous aurions du 1 1 ri
plus lot . dit moins nous .unions été fcî pour rece\ oil" <]inl<pi'un. ..
N 1 1,1 f. . Qui donc, mon papa ?
dikuTm.. rI' i i ne devines pas?,-.
<<>:•. m ii i . Mon }»« til < oiiMii < )viilt '
diim'm-. Justement.;. Ecoute la lettre qu'il a laissée poui moi liiei au luit
coBfiÉLis. Tiens, il roui fcrit. . pourquoi dont .'
m i // / / <• A monsieui Dufi ênei
.. a\ot ai t onsultani < i homme >1 ilïa
.. 1 ne S.i.nl M lis , |l 1" M<-n
» «lui mons n ni , \\ pn-M-iiti- n'i-st .i mil <• n (in (jm* dé 1 OttS fl H ' B ai i i\ <■<•
„ » n fotre ville I !n i ponn 1 1 otre bono-
.. rée du '2H de I « < aulé* , |i voit
.» irisfl (]ii •'• < 1 1 1 «- je me |»i i hei
.. v.uis (in 15 m -in t ourant in lis i\ ml
,» plat ('• .i Rouen plus I u ili nm ni qui
» ne c< nsais m. s . m
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IM ir.iM. Attend* <lm . !, 11 (ontinitr.)
>. Mes oignons de tulipe S
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connu. ne d. i beaucoup. « t » <• qui i M.|., très-avants
et deux font qnali .
Continuel, moti
nis plus tôt qu
■ qui ihe pra ure 1
» vous î. >n onu i
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■ p. i l.n » ons< qui i.. . . i \
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qu< 11. j" nu n bii ntot I In»!
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foi me piopofer un pan 1 ma-
MON COQLIN DE NEVEU
riage?.. J'aurais donc été la tante de mon petit cousin ?..
dl frêne. Qu'est-ce que ça fait, puisque l'oncle est plus jeune que le neveu?..
CORNÉLIE. Puis jeune !..
dufrlne. Sans doute; ça se voit quelquefois.
cornélie. Mais je ne connais pas cet oncle, moi, je ne l'ai jamais vu...
dufrêne. Ma foi... je ne t'en ferai pas le portrait... Frédéric n'est pas venu chez moi depuis plusieurs années... et quand il me rendait visite tu étais en pension... Mais, d'après ce que j'en ai entendu dire, c'est un joli garçon... plein d'esprit, fort aimable, et qui n'a que vingt-deux ans...
cornélie. Ovide en a vingt-trois... c'est presque la même chose... et puis, vous m'avez assuré vous-même que c'était un bon parti...
dufrêne. Sous le rapport de la fortune, sans doute... Depuis huit ans qu'il est établi à Rotterdam... il m'a écrit qu'il faisait d'excellentes affaires...
cornélie. Ce cher petit cousin , quel plaisir je vais éprouver à le revoir!.. Vous rappelez-vous, mon papa... quand nous étions à la campagne ensemble... à Lonjumeau... comme il était gentil !.. comme il était leste en courant avec moi!..
dufrlne. Oui... c'était un amour... un véritable sylphe!..
cornélie. Et frais... frais comme une rose ! . .
Ain : Un matelot, etc.
Je crois encor voir son œil doux et tendre , Son ççai sourire et ses beaux cheveilx blonds, Dans la prairie il nie semble l'entendre, Quand nous courions après les papillons; Ces souvenirs ont garde leur puissance, ]Nous nous aimions étant adolesccns...
Et lorsque ensemble on passa son enfance, Deux jeunes amis sont deux amans.
dufrlne. Moi, j'aurais préféré un gros garçon bien solide... ça venait mieux à l'appui de mon système... mais il est juste de te marier à ton goût plutôt qu'au mien... Wen parlons plus... tu épouseras Ovide.
cornélie. O mon papa... il me semble que j'entends marcher... c'est peutêtre lui... le cœur me hal!..
dufrlne. Non... c'e.st M,le Olympe, notre romantique propriétaire!., elle va encore nous parler de ses romans fantastiques.