SCENE III
au soir, à ce que m'a dit Mme Chrétien ma portière?..
cornélii:. Oui, mademoiselle... c'est mon petit cousin Lagrauge...
M!,e dlympb, étonnée. Lagi
DUFRÎ.M.. Nous connaisses peut-étri celte famille-là... le* Lagrange ont été notants de père en fil* dani le Marais; cependant mon gendre ne l'est pas... il est négociant.. .
Ur
olympe, à pari. La grange!., fils d'an
notaire. .. ô mon cœur, au appiemis-tu
Jà !..
difrlne. Vous n'avez pu le voir venir ici,<ar le jeune Lioiume est absent depuis quelques années. , .
mu> ou mit. à pari. C'est bien ça!. . L'émotion m'a ébranlé toui 1< système aenreux...
coit.M:i.iE. Qu'aves-voui donc, mademoiselle .'
Mlleou.MPi:.lii< n, rien, mon enfant... c'est que je ne puis entendre pài i r de i sans être affecl • péniblement... Je viens de lue Lriia, de Georges Sand...
ni \<<ii> osons nous flatter, ma-
demoiselle, que vous voudrez bien nous fane l'honneur d'aï
M1** OLYMPE. Je n'y manquerai pas, monsieur Du li eue.
roi i;i" m . \ ona U i ei coi i\ i c
mon gendre. . .
.\i11,<ji.t mpe, à part. renou-
veler avant... Le soupçon no • toi
m n-. r nk . Mais, tout en causant, j'oublie le but de votre visite... pardoo... une minute encore , et je unis apporte voue arrrent.
m11* olympe, le retenant. Du tout .. i" ne souffrirai pas... je repas -> ii plus lard... (,•/ pari ' occasion de m'a nu-
; i c\ st bien mon pei fui
coitM.iu. Mon papa, puisque mon cousin ne parati pas encon lis* ajou-
ter quelque i bese .t ma toiletl
Ain : sillons, vil II. |ae.)
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Pour moi comme | •• »i i r lui.
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