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de. M. Michel Kmuoud !
MON CQQUJN DE NEVEU
FRÉdÉRic. Je ne connais pas.
m11* olympe. Je sais vos nouve-lrs perfidies , monsieur... le vieux Dufiene, (non Locataire , m'a donné les plus grands détails.
raÉDÉaic. Sur quoi ?...
Mlie olympe. Il veut encore me tromper , lé serpent .... voire beau-père m'a tout révélé, vousdis-jvî, voue cousin, votre fiancée, m'ont l'ail vo» ie portrait !.. impossible de s'y nu prendre.... C'est roftfeui* blanl à faire fuir...
Frédéric. Mais!... Olympe! vous êtes dans l'erreur la plus complète.. . c est un autie...
Mlle olympe. Se pourrait-il?. .. Eh bien, Frédéric, s'il en est ainsi, prou vcz-moi que vous dites la vérité en m'accompa^uaut chez mon notaire...
Frédéric Tout de suite... comme cela...
à l'impromptu ?...
Mlle olympe. Il y a deux ans que j'attends !...
Frédéric. Donnez-moi le temps de la réflexion. Ecoutez, mademoiselle , puisque je ne peux pas échapper au bonheur d être votre <poiiX, je suis dépose à me résigner à celte ulicité, et si dans huit jours les affaires gênantes , embionillées qui me retiennenl a Paris, ne sont pas terminées , je me livre à vous lout \ il ', et nous marchons tous deux à l'autel d'un pied terme!.. Mlle olympe, (uec sentiment. Ah! Frédéric, ne me trompez-vous pas une seconde fois ?
Frédéric Non, vertueuse Olympe... je suis capable de tout, quand j'en prends la résolution.
Mlle olympe. S'il était bien vrai, on pourrait vous pardonner... le passe ne serait plus qu'un songe, le pic sent une enivrante réalité, et l'avenir. . .
Frédéric, l'imitant. Un océan de délices... (à part) où je suis parfaitement suide me noyer.
Mllc OLVMTE.
Aik : ./V;/' vingt ans. (De Brazier.)
F.e sentiment et m'exalte et mVnivie ;
Tout me sourit et rajeunit nom- moi ,
A la folie a pusent je me livre,
l'uivpie l'amour ma rendu votre foi ;
De mon roman c'est la dernière page.
Je puis braver les outrages du temps;
Hier encor j'avais peur de mon Age.
Mais j'ai vingt ans, aujourd'hui j'ai vingt ans. (bis.)
Frédéric. Tachez de les garder le plus que vous pourrez, ma chère Olympe.
mH(' olympe, à [>a /. Mal;;ré cela, j aurai le* yeux sur lui et sur la jeune fille.... (Haut.) Adieu, Frédéric, je vais relire vos lettres d'amour que j'ai toujours... et ache-
ter de loucher mes loyers... que je n'ai pas encore. ..
Elle suit en répétant :
Oui, j'ai vingt ans, aujourd'hui j'ai vingt ans.
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