SCENE
mou o
Frédéric. Pointant je n'ai pas oublié toutes vos fredaines...
ovide. Quelles fredaipi Di.u !
frédéric. Cette superb Holland dont vous me pai In z -1 ins qui vous faisiez la coin à Hottei un.
ovide. Mllc W'ilirlmiiie Van-] sœur de mon associé.
vous vous êtes mépi a tait enflammée j >< > 1 1 1 moi I u mais je jure que j< m us pu la
frir, à cause de son effro] tble point.
frédéric. C'est égal, ii faut i liaison à Mllc Coi nélie , elle p offenser... ajoutez à cela qu'elle ne p pas vous adorer...
ovide. Ces! vrai. . . et je ne
viner pourquoi elle ne m'adore |
frédéric. Parce que \ ous m 1 MV61 être aimable.
ovide. J'ai eu un moment <
frédéric. Si je ne m'en mêle pas., j suis sur (pu- le m .i i ig tuanqut i a.
ovide. Que voul< z>yous don< fait
raÉDKBic. Parbleu! p- veui i < inplir mon devoir d'oncle jusqu'au bou otisdon-
ner uni.' lco»n de galauU 1 1 charmante Coi uélie une de\ mour en votre DOin.
onide. Ce plan un- jette dans I tiasme, moucberoncle; voulez-vous m iutonser à VOUS sauter au i on ?
i u LDi. r. u Saul
OVIDE, lemhni^ tint, .l'en I", n ligdi
vous me répond* /. de la *édu
i RÉOSRIG. .le i I Itien. ..
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ne paraissez pas
ovinr. Non, OS ' I e ijut le « !. n i
détruit.., /<
je m'empresse d'aller me i