SCENE XII
CORNÉLIE, puis OVIDI
cornélie Elle est folle!... J'ai été troublée un instant... Mais pour oublier tout cria, allons vite retrouver mon pèl
M. Frédéric.
Elle se dirige vers la gauche.
ovide , sortant du cuiinei. Je n 'entends plus rien ; elle est seule!;.. [Haut.) Cornélie!... céleste Cornélie! laissez-moi saYOUrer votre présence !
cornélie, s' arrêtant, Ah !. . . vous étiei 1 1, mon cousin I
ovide. Oui... J'écoulais ce que mon i pectable oncle vous disait lout-à-1'lieure. ..
cornélie, à part, Grand Dieu ! [Haut.] et vous avez entendu tout?...
OVIDE. Non... une partie de tout... il est impossible que vous ne BOy< / |» tendrienu dernier point, par tout ce qu'il vous a dit au nom de l'amour, qui tombe à vos pieds en ce moment...
Il m jette ;li genoux.
corn ri il. Que faites-vous, mon cousin.'. . je ne dois pas souffrir...
ovide. Ni moi non plus . . Je ne doifl souffrir plus long-temps... Ainsi qui baiser désaltère unes lèvres brûlantes... 11 lui prend 1 1 main.
cornélie, ht retirant vivement, lu moi, mon cousin. .. laissez-moi !...
Elle se sauve par la gai* I
sceni; Mil.
OVIDE, puis GEORGE
ovide, se lésant. Qu'a- 1 -elle dont '...
Ali ! j'v suis !... elle I peur de Dioi!., Innoeenle pudeur , ItL !.. c'est eu u:n que
tu te dérobes à nu bouillante audace. ..Je suis victorieux sur tous les points.
t.i oaoi -, paraissant m fend. Le roil I ! 11 descend l
o\ nu. (louions trourei le p ip i Dufi pour régler avec lui le compte déuoitil de
ma félicite !
Il l'année do i Me -1" OIOSOIS, 'y ' ''
Excuse/, mon u tu !
Oi un. , effrayé. Hem !...
gf.orges. Je désirerais vous due deux mots...
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