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la déieûnei de M. Montiron est terri
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J'y (SOSTS... «.n plutôt, je m'j liait,.. , ai ,
mon cher Dunand, roua m as»/ mil dans un état affreux!... La jeune fille! donnez- moi I.
... (Elle lui prend le bra». ) II. .la' êtCS-VOUI
maladroite! vous me prenea le bras, la justement ou l'animal a le plus tapé bmeui lu.
|.rend l'autre bras; il jette un ixitneau en, et huit j.ji ,'anuuyer sur son ej.aule. ) (A Jule» en MrtanU) Je
\<.u-, demande pardon ! . est ridû ule lonl i i m ais que diable vouies
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