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Eh bien! monsieur, vous étonnez-vou cote de ma douleur, et refuserez-voua de ma
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Mais mon secours ponri a-t-il maintenant i utile? Monsieur de Chevreuse rient d'< lé.
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UN DUEL SOUS RICHELIEU
nous dire maintenant les plus heureux des gentilshommes qui assisteront à la soirée de la reine.
BALAGNIER.
Et pourtant toute la noblesse de France s'y trouvera, je crois. Un bal chez sa majesté est un événement, c'est presque un miracle.
LA DUCHESSE
En effet...
DE FIESQUE
On dit que le roi lui-même doit y venir.
LA DUCHESSE
Je ne sais... oui... il la promis.
RALAOIER.
Cela donne un air de fête à cette pauvre cour, si triste depuis que le cardinal est aux affaires.
DE FIESQUE
Il fallait que son cminence fût malade pour qu'on s'amusât.
LA DUCHESSE , à part.
Rien , encore rien !
BALAGNIER.
Ma foi, j'ai craint que le ministre ne vînt troubler nos plaisirs. Je viens de voir entrer un officier de ses gardes dans le cabinet du roi. Il est porteur d'un message.
LA DUCHESSE, à part.
Ah ! tout est perdu!
BALAGNIER.
Heureusement votre présence et ces apprêts nous rassurent.
( On entend sonner très fort dans l'appartement du roi. )
On a sonné.
DE FIESQUE
Vous paraissez souffrante, madame?
BALAGNIER.
En effet , nous n'avions pas remarqué cette agitation.
LA DUCHESSE
Oh! ce n'est rien , messieurs ; une légère indisposition... La fatigue causée par les apprêts de cette fête... Elle a été donnée si inopinément ! La reine n'a songé qu'au plaisir du bal.
DE FIESQUE
Et elle vous en a laissé les embarras?
LA DUCHESSE
Oui... oui... c'est cela ; niais rien ne sera oublié, j'espère, et j'aurai fait de mon mieux.
sci;m: vi.
Les Précédents; UN HUISSIER , sortant du cabinet du roi.
L'HUISSIER , une lettre à la raain.
Pour madame la connétable de Luynes , de la part du roi.
( Il remet la lettre et wrt. )
LA DUCHESSE , ouvrant précipitamment la lettre. La grâce ! Ah ! Chalais ! je vous devrai tout. ( Elle va pour sortir. ) DE FIESQUE, bas à Balagnier.
Que signifie...? ( Haut. ) Eh quoi ! madame, vous vous éloignez souffrante comme vous l'êtes ? permettez que j'appelle quelqu'un.
LA DUCHESSE
Non , messieurs , non , c'est inutile : je me sens tout-à-fait remise maintenant; tout-àfait , je vous assure. Nous nous reverrons dans un instant au bal , et j'espère vous y paraître plus aimable qu'ici. Monsieur de Fiesque, vos galanteries vous coûteront cher; je compte sur vous pour le premier menuet. Adieu, messieurs, adieu; à tout-à-lheure.
( Elle sort parle fond. )