LE GENTILHOMME
Le roi demande son premier ministre, monsieur le comte de Chalais.
( Ktouncmcnt général, grand silence.) DE FIESQUE, à Balagnier.
Nous nous étions trompés dans nos calculs : qui jamais eût dit que le petit Chalais...? (Haut.) Monseigneur, recevez mes sincères compli-
ments : je suis ravi qu'on ait enfin re'compensé votre mérite.
(Tout le monde s'incline. Clievieuse et de Suze serrent la main de Chalais , les autres passent près de lui en le félicitant. )
CONDI, sur le devant de la scène, à part et r;aîment. Vive Dieu! je saurai demain si un morceau de parchemin et un titre d'excellence peuvent détourner la pointe d'une bonne épe'e.
CHALAIS) à Gondi qu'il n'a pas perdu de vue et dont il s est rapproché.
Ma nouvelle position ne chance rien entre nous ; et comme tous serez obligé de sortir de France si la fortune vous favorise, je vous enverrai ce soir un sauf-conduit.
CONDI, en saluant.
Son excellence peut être assurée que je ferai tout ce qui dépendra de moi pour ne pas le rendre inutile.
n épuise no choeur.
(Chalais s'arrête un instant à l'entrée du cabinet du roi pour jeter un coup d'œil sur Gondi et sur la duchesse, tout le inonde se dispose à sortir; la toile tombe. )
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