‹ Pièces de théâtreChapitre 1188 sur 1241 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ClIALAIS . »en] , regardant à la fenêtre. Le bal continue toujours. IU <. réjouisi de la chute de Richelieu , comme il- & réjouiraient de la mienne Elle est là , pensant a moi peut-être; car maintenant il ne m'es! plui ) mis de douter de son amour. L'heure i j»[»i ■»-

che, ( il prend dans le cabinit d*«Tl > et

les pose sur la table. ) et j'.ti promis i de Suze de le prendre chez lui Cherreuse -\ troui sans doute ; je n'ai pu m'en débarrasser. Hier . j'aurnis donné tout mon sang pour obtenir un aveu : d'où vient qu'il manque aujourd'hui quelque ehose à mon bonheur! Ali ! c'est qu'il existe entre elle et moi un obstacle contre lequel mes espérances viennent se briser. Elle m'aime , dit-» Ile , mail elle se doit à son mai i.

Oui, il l'a achetée corps el ame; attraits amour, on lui a tout vendu, et elle veut 0f> N i \ er le marché jusqu'au bout. Dérision ' Ali! la vie tient-elle jamais ce qu'elle promet ' On arrire rempli d'espérance; on s'élance joyeux vers un avenir riant : mais chaque jour une illusion s'efface, un plaisir s'en va, une réaliii se présente, el à vingt-cinq ans on i< U seul, désabusé , et dévoré par une soif de bonheur qu'on n'étanchera jamais. On entend fi

per légèrement a la porte du fond ; Qui S ■ - * | * | . «

ainsi ?

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