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UN DUEL SOUS RICHELIEU
CUALAIS.
Eh bien ! monsieur , marchons.
GONDI
Je n'attendais pas moins de votre générosité.
(Malais, lui donnant un papier qu'il tire desapoclie.
Votre saut-conduit.
GONDI, le lisant.
Votre excellence voudrait-elle y mettre deux noms? Ma déesse consentira peut-être à adoucir les rigueurs de mon exil ; et comme elle est mariée...
CHALAIS
Ceci est votre affaire, monsieur. (Indiquant les pistolets et l'épée de Gondi. ) Tous Ces apprêts sont-ils nécessaires ?
GONDI
Ils vous indiquent que vous avez le choix des armes.
CHALAIS
Je vous le laisse.
GONDI
Oh ! cela m'est tout-à-fait indifférent, à moi.
CHALAIS
Eh bien! alors , à cheval.
COMH.
Soit.
CHALAIS
A l'épée et au pistolet.
GONDI
J'ai l'un et l'autre.
CUALAIS.
Jusqu'à ce que l'un des deux reste sur la place.
GONDI
Hein ?
CUALAIS.
Ce combat vous étonne, monsieur?
GONDI
Je ne le propose jamais, mais je l'accepte toujours.
Allons.
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