‹ Pièces de théâtreChapitre 1190 sur 1241 · BAI M · texte numérisé non relu

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UN DUEL SOUS RICHELIEU

CUALAIS.

Eh bien ! monsieur , marchons.

GONDI

Je n'attendais pas moins de votre générosité.

(Malais, lui donnant un papier qu'il tire desapoclie.

Votre saut-conduit.

GONDI, le lisant.

Votre excellence voudrait-elle y mettre deux noms? Ma déesse consentira peut-être à adoucir les rigueurs de mon exil ; et comme elle est mariée...

CHALAIS

Ceci est votre affaire, monsieur. (Indiquant les pistolets et l'épée de Gondi. ) Tous Ces apprêts sont-ils nécessaires ?

GONDI

Ils vous indiquent que vous avez le choix des armes.

CHALAIS

Je vous le laisse.

GONDI

Oh ! cela m'est tout-à-fait indifférent, à moi.

CHALAIS

Eh bien! alors , à cheval.

COMH.

Soit.

CHALAIS

A l'épée et au pistolet.

GONDI

J'ai l'un et l'autre.

CUALAIS.

Jusqu'à ce que l'un des deux reste sur la place.

GONDI

Hein ?

CUALAIS.

Ce combat vous étonne, monsieur?

GONDI

Je ne le propose jamais, mais je l'accepte toujours.

Allons.

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