LA DUCHESSE, CHEVREUSE
CHEVREUSE
Parti ! je l'ai vu s'éloigner. Dans peu d'heures il sera loin de nous, et sur sa route il trouvera sans peine un asile chez ses nombreux amis. (Il s'asseoit dans le fauteuil qni est au fond à droite.) Lorsqu'il apprendra sa fuite, le cardinal va achever de se damner. Oh! ce ne SOTS pas la peine de dresser un échafaud , monsieur de Richelieu : votre prisonnier vous échappe. (Regardant la pendule.) Au train dont il allait, il doit être maintenant sorti de Paris et en rase campagne Ma loi! l'attrape qui pourra; son cheval est bon. Ils peuvent bien mettre deux régiments à ses trousses, je les défie de l'atteindre. (Se levant.) Ce serait mon plus mortel ennemi, que maintenant... adieu la vengeance!... Qu'ave/.-vous? Comme vous êtes pâle!
LA DUCBESSB.
Moi, monsieur! la fatigue du bal, les émotions de cette journée...
ciirvtiKi I8E.
Oui; c'est vrai : pardonne/.-moi. Mais votre malaise parait augmenter : je crains quevOUI n'avez pas la lorce d'aller chez la reine. i \ DUCB1 Chez la reine !... oui. elle m'a fait demander.
l III \ RI i
Je suis sûr qu'elle hrn!e de von- voir, de
vous inten
Chalais,et finquié'tudi qu'elle éprouva Ml bien
naturelle. Je voudrais de grand ce or <|u
lire la 11! Cl >sCf.