‹ Pièces de théâtreChapitre 1210 sur 1241 · I.A DUCHl · texte numérisé non relu

I.A DUCHl

Monsieur! du sang! voua ne voyez donc pas?du sang qui s'échappe de votre blessure!

I Hl.\ U ! -I .

Ali! il coulait plus abondamment ce matin, quand je me battais pour lui ! quand je lui abonnais m i ne! Si vous aviez ^i avec quelle. joie j'en faisais le sacrifice! ob! cela voua aurail touchée peut-être . cai j'étais noble et grand, je vous assun , et je crois tons les i o ors aussi purs que le mien.

LA DUCHl ME . « part.

Malheureuse !

CHEVBJ i -i .

Me paiera-t-il jamais i e que | ai fait pour lui , maintenant ; maintenant qu'il n'esl \<\u^

( On entend tonner Iroii bcai i LA DUCHESSE, se tournant ver* le rnl.in. i mouvement d'effroi.

Ah!

CIIEVHEL'SE, s'élanrant dans le c.v

t^ui doue, dans ce cabinet? Personne!

vous vous étiez trompée , il n'i i personne.

( Il revient »*aiscoir, et a compter à*

ne quittent plus la porte du cabinet.) ( ))■ 01 le

disais liien , que vous comptiez les minutes près de moi ! c'est qu'il esl des moment! chacune d'elles emporte uni espérance et

amène une ci m ' que la menu- h>

mesure à l'un la joie, à l'autre la terri remords. Votre visage pâiii « mesure que i<mien s'anime. .' aient de moi . ■

naguère li triste et :

i \r un bonh<

ici ai tout ente i . Ali ible un .!••-

lira , une j"

l'homme. Ne I • i ompn i

( Lui '

pondes donc, i pondes! \ a n pai maintenant!

que je m< d

(HKViii i-it que là duché— tombe

à set |>ir<lt.

Oh ! ne non quitlooi pea l>

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i HM M i KE . d nanl La porte , en t'atu-yant «!e

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