I.A DUCHl
Monsieur! du sang! voua ne voyez donc pas?du sang qui s'échappe de votre blessure!
I Hl.\ U ! -I .
Ali! il coulait plus abondamment ce matin, quand je me battais pour lui ! quand je lui abonnais m i ne! Si vous aviez ^i avec quelle. joie j'en faisais le sacrifice! ob! cela voua aurail touchée peut-être . cai j'étais noble et grand, je vous assun , et je crois tons les i o ors aussi purs que le mien.
LA DUCHl ME . « part.
Malheureuse !
CHEVBJ i -i .
Me paiera-t-il jamais i e que | ai fait pour lui , maintenant ; maintenant qu'il n'esl \<\u^
( On entend tonner Iroii bcai i LA DUCHESSE, se tournant ver* le rnl.in. i mouvement d'effroi.
Ah!
CIIEVHEL'SE, s'élanrant dans le c.v
t^ui doue, dans ce cabinet? Personne!
vous vous étiez trompée , il n'i i personne.
( Il revient »*aiscoir, et a compter à*
ne quittent plus la porte du cabinet.) ( ))■ 01 le
disais liien , que vous comptiez les minutes près de moi ! c'est qu'il esl des moment! chacune d'elles emporte uni espérance et
amène une ci m ' que la menu- h>
mesure à l'un la joie, à l'autre la terri remords. Votre visage pâiii « mesure que i<mien s'anime. .' aient de moi . ■
naguère li triste et :
i \r un bonh<
ici ai tout ente i . Ali ible un .!••-
lira , une j"
l'homme. Ne I • i ompn i
( Lui '
pondes donc, i pondes! \ a n pai maintenant!
que je m< d
(HKViii i-it que là duché— tombe
à set |>ir<lt.
Oh ! ne non quitlooi pea l>
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i HM M i KE . d nanl La porte , en t'atu-yant «!e
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