SCÈNE XIII
SOPHIE, puis AUGUSTE.
sorniK.
Je n'en reviens pas... plus je cherche à comprendre, et plu* je m'y perds... qu'est-ce qui a pu nous apporter?... C'est qu'il est gentil à croquer !... Pauvre petit, on dirait qu'il a froid !... C'est que le mois de septembre n'est pas chaud cette année !... Ah! justement, j'ai un peu de de feu par-là !.. «t ça me donnera le temps de
préparer Auguste. (On entend clans la coulisse: Pnrout!) Cette fois, le voilà bien; depèi lionsnous...
(F.lle emporte la corbeille dans la chambre de gauche, et rentre presque aussitôt
AUGUSTE
Personne?...
(Il recommence son ci i Pi i roui ! )
SOIMIIK , rentrant et laissant la porte ouverte.
Eh bien ! le commissaire?
AUGUSTE
Le commissaire... mon innocence reconnue.. A ta saute , commissaire!
BOPHIR.
Ah! mon Dieu ! est-ce qu il est {^ lis ?
AUGUSTE
dis? ça n'est pas tout-à-fait ma nuance, chère amie... légèrement coloré, via tout.
SOPHIE
Mais si quelqu'un t'a vu?...
AUGUSTE, vivement, .le ne me cache pas.
BOPHIB.
C'est peut-être là le tort!...
AUGUS1 S | uii'iiic jeu.
Ee tort?... je n'en fais à personne!... je paie comptant sur le comptoir... et eu avant la rhan- ■>oii du peintre.
Aik Je Lama: a.
«. A jeun je suis irop philosophe; ** Le monde me fait peine à voir... ■
•omis.
Admets donc chaque iplie
(Jm dès-Ion « i peai noui valoii .
Cir, contre nous ou doit le prcvaloil De ( eue \ ie exempte d'aï tifi Not' plus fjrand tort, mon ami . le \ Il n' suffit pas de n' pi .mi avoii le» v« Il faut <pi' personn' ne puiss' dir' qu'on l<
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