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i (montrant Auguste
MAL NOTÉ DANS LE QUAKTIEK
là montait quand je descendais; et le magistrat vient de médire : « S'il y a deux fioles de soufflée?... ça ne peut être que lui. »
AUGUSTE, hors de lui.
Encore!
SOvniE.
Quelle horreur !
MADEMOISELLE POTAIU), enlevé.
Ali î ah ! c'est bien pis que d'être un turbateur, un débauché, c'est un...
AUGUSTE, avec une indignation mêlée d'émotion.
N'achevez pas, créhleu !... Est-ce qu'on peut croire ça !... Parceque l'ouvrier de Paris est un peu jovial, un peu tapageur, aimant le sexe, je
ne dis pas mais pousser. la chose jusqu'à
allons!... des faiblesses, quelquefois... des inconvenances, jamais !... non, jamais Auguste Perrotin, enfant de Paris, n'a donné ni ne donnera dans ce genre de divertissement-là !
ItODIJiET, qui est allé vers la table , voyant les bouteilles et lui prenant le bras.
Quoi, malheureux! lu oses nier! quand jevois ici les deux bouteilles?
CLIQUOT, à part.
Je suis dans une fausse position !... me v'Ià renvoyé, c'est sûr!
SOPHIE, vivement, en passant entre Auguste et Robinet, qui a pris la droite de celui-ci.
Ah! mais, un inlant, j'en rappelle... mon pauvre homme n'est pas fautif... c'est monsieur Cliquot qui voulait m'en faire hommage, ce matin.
AUGUSTE , furieux.
Toujours Cliquot!
CLIQUOT, à part.
Si je pouvais m'insinuer dans un goulot. POTAtm , apostrophant Cliquot et s'avancant.
Monsieur l'employé tète-bleu! C'est
joli!
CLIQUOT, même jeu, et s'avancant vers Potard.
Et vous, monsieur...! c'est bien à lui de parler!
TOUS
Comment* ?
CLIQUOT
Moi, ce n'est qu'une espièglerie, une farce... mais vous, atteinte à la morale publique, monsieur Potard !...
MADEMOISELLE POTAIU).
Expliquez vous doue ?...
CLIQUOT, à Auguste et à Sophie.
Oui, ce jeune adolescent ce nouveau
Moïse, abandonné dans sa corbeille sur le fl< u\ e de la vie... Savez-vous quel est son auteur ? POTAItn, bas, et voulant le retenir delà main.
Chut!
CLIQUOT, à part.
Ne déchirez donc pas ma manche! (Rcprc-
MademoiseHe Potard, Potard, Cliquet, Sophie, augu \U . Robiad ( qui e»i passé').
nQs
nant son récit , pendant que Potard continua son jeu.)
Le ciel veillait sur l'innocence et tout-;<-
l'heure, chez la crémière, à qui j'allais chercher du laitage pour cette intéressante créature, je rencontre une de nos plus piquantes administrées, mademoiselle Phrosine,qui narrait le fait à un club de commères, avec accompagnement..
( donnant un grand coup sur le bras de Potard. ) d'un ruisseau de larmes !...
AU OUSTE
Eh bien?...
CLIQUOT
Le commissionnaire s'était trompé d'étage; il avait passé l'entresol... (A Potard.) Laisse! donc le pan de mon habit!... (A tous.) Et c'est à mousieur Potard (pie s'adressait le Cupidon !
TOUS
Ah!
nODINET , à Auguste.
Qu'est-ce que ça veut donc dire ?
AUGUSTE, à Robinet.
C'est le sien! (A Potard.) Prenez-le, alors, il est là... avec la lettre d'envoi.
(Il fait passer la lettre par Sopbic ".) MAOEMOISELLE POTAIU).
Le sien !... Ah ! mon frère !...
POTARD, enlevé.
Ta, ta, ta! la nature l'emporte1... Il est s» beau, mon fils!... Je reconnais la mère et l'cnlanl! Je leur donne mon nom, mon beau nom !
MADEMOISELLE POTAIID.
Ah! vous me faites rougir !...
( Elle se cache le visage. ) POTAnn.
Eh! vous êtes donc bien nette, ma soeur, pour parler si haut!... et si je n'avais égaré certain billet de M. Sigismond...
AUGUSTE, vivement.
Sifjismond !... le v'Ià aussi à sou adn ( il le fait passer comme l'autre.) Il ne lui manquerait plus (jue d'avoir donné la volée?...
POTAP.I).
Je m'en flatte, vertubleu ! et si je le rencontre dans la rue , ce M. Sigismond...
TOUS
Eh ! bien, qu'est-ce «pic vous bu ferez?...
CLIQUOT
Oh! soyez calmes... dans la me, nous avons les sergents de ville...
LOIS , buiyamment.
Oh ! oui , certainement !...
POTARD , i emportant etdominautlc bruit.
- Pas de Sergents de ville, je ne les aime pas !...
à bas le sergent de ville!
Al'GUSTE , frappé loiil-à-coup.
Hein ! répète/.!... \'là ma voix! ma VOIX de l'autre jour, il. i:is la rue des Singes !..
' Mademoiselle Potard , Potard Sophie, Auçusii ' li-
jimi repassant d< 1 1 ifcrc Robim i
MAL NOTÉ DANS LE QUAB lll l;
l'i.i \r:r» . i part. Maladroit !
àOGUSTI.
Je disais aussi , c*esl de m i connais! in<