‹ Pièces de théâtreChapitre 128 sur 1241 · I.F.I'IDLS · texte numérisé non relu

I.F.I'IDLS

Tu lis u.ut bas ?

ANMI's.

Non , j'ai fini.

Las!

LEPIDLS

Pourquoi?

ANNIUS

Parce que je suis las.

LETIDUS.

ANNIUS

Oui , las ! que veux-tu de plus que je te dise protocène, prenant le manuscrit.

Mon maître, te plait-il qu'à sa place je lise?

lepidi:s.

Certes, je veux la fin de mon commencement,

A Sabinius qui entre. Par Hercule, mon cher, tu viens au bon moment, Nous en étions restés à la cérémonie.

protoglnf. , reprenant .

Vainqueur de la Bretagre et de la Germanie, Ramenant, pour parer les temples de nos Dioux, Vingt chariots chargés des objets précieux Dont il a dépouillé les plus lointains rivages

lepidus.

Quatre sacs de cailloux et deux de coquillages.

FBOTOGBHB.

Et traînant nprèslui, comme Germanicus, Les fiers enfans du Nord enchaînés et vaincus.

Oui, nous savons cela, c'est en sortant de table Que César a livré ce combat redoutable Où soixante Gaulois, déguisés en Germains, Sont tombés tout vivans dans ses vaillantes mains. Est-ce tout?

raOTOOÊaa, rentrant chez lui.

Oui, c'est tout

le mendiant, se levant et passant prt i rfa ïépidus. Prends garde a toi, jeune Domine, Il est plus d'espions que de pavés dans Rome.

tanins.

Fuis , Lepidus, sans perdre un seul instant de plus.

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