Rome est la patrie
Jeune RHcl
Si l.l.l.A
Oui, seigneur; mais ma mère àBala Demeure. Connais-tu ma mère Junia?
AFRAMI v
Sa doute... ut mr César cHèa toute puissance.
SI i-i.i \, la mit son voile.
Je riens la retrouver après cinq ans d'absence.
Il RANllS.
approche loue Licteurs, protégez celte enfant.
STELLA
Merci !
le rniri.E.
Vive César vainqueur et triomphant!
F ROT OC RM R, entrant avec ses premiers habits. Consul!
AFRAMI OS
Heinl Ah! c'est lot 1
PROTOORfl i
Pour un ordre suprême Donne-moi deux licteurs.
AI UANILS.
Pi cnds-les.
Au i lioteui i.
Comme à moi-même A l'ami de César que vous reconnaisses, s. m-, hésitation, licteurs, obéissez.
• ii I i • i: ! ■. dru* licteurs cl entre avec eux aux
I doi'l h i à défiler. Les solda tu, por-
i.nii les iropjii ■ •. rnlrenl les premiers; puis Incinalus,
li- citerai do guerre de Ces r, conduit par doua i na-
ii ni , ; puis .li s ci il, m, couronnés de i qui jettent
<1' ■ iii m ■ ; puis i afin <■< wr, iui un . bar d'îvoira • I d'or, attela <!■• 'ju.i 1 1 .- chevaux hlanci conduits | Heures du joni < t de li ouït. Derricn le. char, les mitonnii i i .ni' us, derrière Ici pi isonni latt,
les RaTURl • ne tous, tmantdtâ iwlmet rford In m, un. lotnmi i les Heures guerrières Qui présidons ius durs ti ivaus.
Qu nul T'i I Uni oui i g les bai > i
Quand G ■».'! marc I « 1 1« mi ,
Notro cohorte sjcnavtléa Poussa dans l'irdente mélee
La ruse fertile en détours ; El sur la plaine, vaste tombe Où la moisson sanglante tombe Souriant à cette hécatombe , ftous planons avec les vautours.