‹ Pièces de théâtreChapitre 152 sur 1241 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

l'nc IcmiN «lu palais de César au mont Palatin. Elle est entourée d'une galerie régnant m dehora (rime colonnade; elle est tonte tendue d'étoffe ettalique, et à la manière du relarium d'un théâtre. Deux pintes latérale*. Une porte au fond sortant du plancher et figurant le haut d'un escalier tournant. A droite du spectateur, un lit de bronte.

A gauche, une table avec un coffre en bois du cèdre. Au lever du rideau, un orage terrible groude.

CAUGULA, PLtsiEuus Esclaves.

Ci Lt 00 LA, se t -rampnnnant à deux esclaves. Demeure/ tout le temps qu'au-dessus de ma tête, Esclaves, grondera cette horrible tempête; Tant qu'un dernier éclair sillonnera les cieux,

Esclaves, sur vos jouis , ne quittez pas ees lieux.

(.'est le maître du ciel dont la jalouse rage Dirige contre moi eel effroyable orage.

() Jupiter tonnant, apaise ton COUrrotlX !

Je ne mus p.is dieu! non. In éclair ! à genoux !...

Allons, encore nn coup qui passe sans m'alleindre.

I \ Ml KM..

Multrc, l'orage fuit, el lu n'as rien à craindre.

< Al II. I , V.

Dis-tu Mai'.' parlai dieux protecteuri des se un en s, Je jure d'affi anchii loi, ta femme..

I ii < oup -!»• lonnci i a, Tu mens

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