‹ Pièces de théâtreChapitre 162 sur 1241 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

MESSALINE, seule Dion! écarte avec soin la fille de la mère, Commande a chaque porto une garde sévère, Malgré l'éloignement, et les soldats et toi, Je les rapprocherai, s'il nie convient à moi. Par Ténus! contre lui César même conspira, Et le peuplr est u ut prêt pour un autre. Oh ! l'em- L'empireà qui le monde apporte ses tributs, [pire, Avec un empereur pareil à Clautiius, C'est-à-dire un manteau pour voiler notre épaule, C'est-à-dire un acteur chargé d'un mauvais rôle, Qui non» laisse fouiller, selon notre vouloir, Dans cette mine d'ur qu'on nomme le pouvoir. Oh ! malheur au dragon qui de mes mains avides Défend seul ce nouveau jardin des IfcspériJcs, Quiduscuil me permet d'en t revoit m's fruits Etqui vevtm'empécher d'atteindre à mon trésor! Vainement par in-;, net c n're moi lu te dresses! Serpent des voluptés, no jour de mes caresses Je n'aurai qu'à scrrci les licui assouplis, Et je l'éloufierai dans mes mille replis!

SCKNE VIII.

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