‹ Pièces de théâtreChapitre 177 sur 1241 · A01.1LA · texte numérisé non relu

A01.1LA

■tarir, et pour quel crime?

Parce que, respectant une ardeur légitime, Elle a par ses soupirs, ses larmes, sa pudeur, Repoussé de César l'incestueuse ardeur!

Auguste, ton aïeul, ee grand maitieen jttStM Eût mis l'apotheosent'i tu mets le supplice! Car il sesouvenait qu'aui jouis républicains Le poignard de Lucrèce I tue les Tarquins!

i M K.t LA.

Tu te trompes, Gaulois, Cétftf n'a (.oint de haine, César sait trop ro m m eut réduire une in li u m a nie !.. .

il réserve le fer pour les Brama!... faeeordl ...

Mais pour les Danaes, il f.ut plesrtoil de I'ur!

Si, prenant en dédain une fa\eiir si liante,

Cette enfant aujourd'hui n'eut commis d'autre faute

Que Mlle que tu dis, par moi-même homues,

Et sou nom et tes jouis m'cushcut tic MVÉt]

Mais un plus grand forfait l'a faite criminelle, Et c'est l'impiété que je poursuis en elle.

STELLA

En moi l'impiété ?

De la Gaule en ce lieu N'as-tu pas rapporté le culte d'un faux Dieu?

STELLA

Tu blasphèmes, César... c'est le Dieu véritable!

Prêtres, vous l'entendez... emmenez la coupable

AQUILA

Punis-moi donc aussi, car ce Dieu, c'est le mien, Et depuis un instant, César, je suis chrétien.

Ne t'avais-je pas dit que notre Dieu rassemble?

Vol ILA.

Que béni soit le Dieu pour qui l'on meurt ensemble !

Ensemble! ohîquenon pas, et César s'entend mieux, Enfant, que tu ne crois, à bien venger les Dieux !

AQUILA

Que dis-tu?

Qu'a ton gré quelque autre eût fait peut-être, Mais qu'en torture, moi, je suis un plus grand maître.

AyLILA.

Infâme!

STELLA

Au nom du ciel, mon Aquila, tais-toi !

Oh! de l'art des bourreaux j'ai fait étude, moi ! Et ne commettrai pas celte faute infinie De vous faire à tous deux une seule agonie : Je sais ce qu'au vivant le mourant fait souffrir, Et qu'on meurt mille fois en regardant mourir!

stella, à Aquila.

Je ne suis qu'une femme... exauce ma prière.

AQUILA

Que veux -tu?

Permets-moi de mourir la première.

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