‹ Pièces de théâtreChapitre 180 sur 1241 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

AQUILA, seul, puis JUNIA, puis MESSALINE.

AQUILA

Et lié... garrotté, sans pouvoir la défendre! La voir. ..Oh! c'est affreux! MonDieu,daignezm'en-

[tendre!

Mon Dieu, secourez-nous! Elle approche... voilà Que lelicteur... A moi ! . . . prend sa hache. . . Stella ! . . . Quelqu'un... Oh! par pitié, que je meure avec elle! A moi... César... Phœbé... Junia...

junia, dans la coulisse.

Qui m'appelle?

AQUILA

0 ma mère, est-ce toi? Viens... accours... junia, à la porte à droite.

Me voici.

AQUILA

Ma mère...

junia. Où donc es-tu?

AQUILA

Par ici, par ici !

Prends ton poignard et coupe à l'instant cette corde, Coupe!

S'eluneant à la fenêtre.

Stella!

junia, reconnaissant sa fille au milieu des licteurs Stella!

AQUILA

Trop tard!

JUNIA

Miséricorde!

uraila referme vivement la fenêtre; Junia et Lui restent un instant immobile! s-mis parler, j>m> Lquila ram isse les cordes <|m Tout attaché. Junia Le poignard qu'elle a laisse* tomber.

AQUILA

Malheur à toi, César!

JUNIA

César, malheur à toi!

aquila, cherchant autour tic lui.

Où 0OU8 ( aclieroiis-iious pour le tuer? mi.ssaline, soulevant la tapisserie de la porte.

Chez moi!

ivwummi .\ivv\v\vvvv\vi\\i\\v\\vv\\\\v\v\\\v\'i\\v\\v\\\\\\\v\vvvvv\\.\\v\x^v\vvv\v\vv\v\\\vv\v\vv\\v\\\v\\\\»\\\\\v\\\\v\\\vvv

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