SCÈNE V
AQUILA, seul, puis JUNIA, puis MESSALINE.
AQUILA
Et lié... garrotté, sans pouvoir la défendre! La voir. ..Oh! c'est affreux! MonDieu,daignezm'en-
[tendre!
Mon Dieu, secourez-nous! Elle approche... voilà Que lelicteur... A moi ! . . . prend sa hache. . . Stella ! . . . Quelqu'un... Oh! par pitié, que je meure avec elle! A moi... César... Phœbé... Junia...
junia, dans la coulisse.
Qui m'appelle?
AQUILA
0 ma mère, est-ce toi? Viens... accours... junia, à la porte à droite.
Me voici.
AQUILA
Ma mère...
junia. Où donc es-tu?
AQUILA
Par ici, par ici !
Prends ton poignard et coupe à l'instant cette corde, Coupe!
S'eluneant à la fenêtre.
Stella!
junia, reconnaissant sa fille au milieu des licteurs Stella!
AQUILA
Trop tard!
JUNIA
Miséricorde!
uraila referme vivement la fenêtre; Junia et Lui restent un instant immobile! s-mis parler, j>m> Lquila ram isse les cordes <|m Tout attaché. Junia Le poignard qu'elle a laisse* tomber.
AQUILA
Malheur à toi, César!
JUNIA
César, malheur à toi!
aquila, cherchant autour tic lui.
Où 0OU8 ( aclieroiis-iious pour le tuer? mi.ssaline, soulevant la tapisserie de la porte.
Chez moi!
ivwummi .\ivv\v\vvvv\vi\\i\\v\\vv\\\\v\v\\\v\'i\\v\\v\\\\\\\v\vvvvv\\.\\v\x^v\vvv\v\vv\v\\\vv\v\vv\\v\\\v\\\\»\\\\\v\\\\v\\\vvv