Ddi ii < oupe, César
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mi m u mi Que pense dont Césa 1 1 titen tnl I
u pense
Qu'entre les deux saisons <»n veut choisit en vain : Le printemps a l'amour, mais l'automne a Le vin; Toutes deux ont reçu des faveurs sans pareilles, Si bien, pour dépouiller les lauriers et les treilles, Que d'une égale ardeur on attend leur retour, Car l'automne a 1<' vin, mais le printemps l'amour!
■XSSALIHl .
Par Thémisl de Hlnos ce jugement est digne : Couronnes donc César de roses et de vigne, Car Bacchus et l'Amour l'ont fait victorieux
Et maille SUT 11 terre, ainsi qu'ils BOntauX eieii\!... CALIGULA.
Maintenant, Qaudîus, toi qui de tout dispose «'."mine roi du festin, invente quelque chose; Tu nous trouveras prêts à seconder les vœux. Voyons, amuse-nous, Qaudius, je le veux ' cl m nu s, t a /</ main,
Cest i ton que César a ma verve en appelle Quand il a prés de lui son histrion Apelle. l'amuser est >«m art, ordonne, et tu puniras
Le punir a bon droit s'il ne t'amuse pas!...
César n'a qu'à vouloir, je suis prêt a voix haute
A lui dire des vers d'Ennius ou dé Haute,
Ou, si César préfère en -sa tragique ai. leur
La n iste Bfelpoméne a sa joyeuse soeur,
Qu'il choisisse i son gré de Sophocle ou d'Eschyle.
l'a' Castor] quelque j de Pindare I Virgile,
.!«• jure de lu nier tous « es plats et 1 ivaiss lusquedans leurs tomheaux deleui isui 1 es si vains '.
ou '«.n 1 -i I s, i, m. t.. ii qued'euxlen de s'entretienne,
Et qu'ils pensent leui gloire être égale I la mienne?
Us pai laient , m,. |,.m |„,UNl)j, .INnl ,,.
Yeui que la action, |*ai 1 1 réalité!
Par f.us .m\ spectateurs, pai de feùites alarmes,
ils oui péniblement (ail verser quelques larmes.
Tandis que moi, d'un mot jet ommandeauxdouaeurs
De me fait e coulet ce que je veux <ie pleut
Leui talent .1 grand'peine emplissait un théâtre,
Tandis que sur mes pas une foule idolâtre
Se presse dans le Cirque immense, où pour acteurs
l'amène des lions et 'les gladiateut s:
ils ..ut d'un faux trépas effrayé le coupable ,
Tandis que quand fai soi/d'un trépas véritable (
MAGASIN THEATRAL
A mon festin, muette et le front menaçant, Je fai> asseoir la mort, convive obéissant, Qui, lorsqu'arrive l'heure, impassible Be lève Pour verser le poison ou pour tirer le glaive!...
Où vas-tu, Claudius?...
CLAl'DH's.
César, il m'a semblé Qu'en la chambre voisine on m'avait appelé.
Kh! non, tu te trompais, personne ne l'appelle. Kli bien! que fais-tu donc, tu ne bois pas, ApelleT Et cependanl pour vin nous avons du nectar, Pour échanson Hébé '
mi.ssu.ine.
Tends ta coupe, César!
caligl'lv, à Âpelle.
Écoute, de ton art, malgré ton habitude, Je veux te faire faire une nouvelle étude 1 Que l'on m'aille chercher ces deux républicains Que l'on a pris hier criant: Mort auxTarquinsî...
Un esclave sort.
Et demain, dans Médce OU dan- [phigénie, Tu pourras sur la leur régler ton agonie.
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