SCENE Mi
CALIGULA. touché, CLAUDIUS, reultMHil ht tapU* tetie, puii AQUILA e\ JUNIA.
i ■ ■ ■' Que \a-i-il se fôte infâme
Aux démons de la ouil prépare cette femme) Elle a, je croU, tuut bus, parlé, dani sa fureur,
D'assassins menaçant es jours de l'Empereur!
En le frappant quel est leur but, leur espérance?
Est-ce un autre esclavage, est-ce la délivrance?
Oh! si je pouvais fuir avant que leur regard
Ne parvint jusqu'à moi... Malheur! ilest trop tard!
De l'alcôve sans bruit le rideau se soulève.
Ne suis-je point en proie a quoique horrible rêve I...
Aquila et Juuia i pendant ces derniers \ers, l'uu
i tête, l'autre au pied ilu lit.
Non... non... tout est réel !
aquila, reposant tuf son piédestal la lampe qu'il a prise pour regarder César.
C'est lui.
Etendant la main vers Junia , qui fait un mouvement pour frapper.
Femme, attends-moi
11 lui passe la oorde antOUI du COU. Junia lui appuie le
poignard sur le cour.
JIM A
Réveille-toi, César!
A <JllL A.
César, rrwille-toi.
caligula, sedressami tout debout.
Qui m'appelle?
im a.
Moi.
Ai il 1LA.
Moi.
D'où vous rient cette audace D'entier ici ?
AQUILA
César, regarde-nous en face.