SCÈNE XVIII
ISIDORE, ensuite ELGÉNTE; peu après, GRANDET.
ISIDORE , seul Tiens , pourquoi pas?..
à prescrit surtout.,, et moi qui le craignais! j'étais bien injuste.
il GÉNIE , pute, défaite et se soutenant d peine. Oh! je n'en puis plus, je me meurs, ô ma mère! manière! >outiens-rnoii
ISIDORE. Elle me préférera... elle ne verra que moi.
M génie. .Mais où aller?., à qui me confier ?.. à qui?
ISIDORE, lleimî.. qui est-la?
EUGÉNIE. Cette voix... Isidore!
ISIDORE. Mademoiselle Eugénie!
EUGÉNIE. Silence!.. Vous êtes seul!., et Charles!
ISIDORE. Votre eousin?.. Oh! si tous saviez... le meilleur jeune homme... je donnerais ma \ie pour lui.
EUGÉNIE. Pour lui. (J part.) O manière, merci!.. (Haut.) Pour lui... et pour moi... vous me l'avez dit... Eh bien! s'il est vrai... votre voiture est là...
ISIDORE. Mon Dieu! mamzellc... qu'estee doue? cette main brûlante... ce tremblement...
GRANDET, en dehors. Oui, rc>te là, mon garçon... il va te conter la chose.
EUGÉNIE, à Isidore. Venez, venez...
ISIDORE, dpart, d Eugénie. C'est que je par pour Mois.
EUGÉNIE. Non, non... pour Taris...
venez. (Elle f entraîne.)
GRANDET , tn s>cne. C'est ça... moi, je ne pourrai jamais lui faire cette confidence... je n'ai pas de courage... Nanon, Nanon...
NANON , répondant de la cuisine. Not maître.
GRANDET. On n'y voit plus... une ehan-
delle... (Revenant , et tirant unpipier et un
poche ) 11 faut que je compte ,
je ['éteindrai après. •• Menu me dit que l'or
• -l i m jil liane- dix IOSM le mille... ça va
faire gros,
\\\o\, apportant UM chandelle. Voilà,
Dot' maître*
CHARLES. 4$n$ U cabinet de Grandet,
poux ani dss cris. Yui, non, Lajssei«moi.,.
Ah ! mon père!
NANON. Ah! not' maître... entendezvoi;
CHARLES, de mtme. Laissez-moi.
tB MAGASIN THEATRAL.
GRANDET. Pauvre garçon .. il sait tout. NANON. C'est votre neveu.