‹ Pièces de théâtreChapitre 385 sur 1241 · I.a retrouvait dana son m M™ DE 'MORIN, titinf. Toujours an · texte numérisé non relu

I.a retrouvait dana son m M™ DE 'MORIN, titinf. Toujours an

ble!...

Illl A Mil . ijui esi entre depuis un montent.

Général .'...

I l GÉNÉRAL. A| m

DiLAiRE. .!< vient prendre vos ordrea pour le déjeuner n rotu déjeunei à

l'hôtel...

LE MAGASIN LliEATRAL.

LE général, linbécille ! . . . est-ce que je peux sortir?... est-ce que je sors?... estic ([lie la goutte ne m'a pas cloué ici!... jc ne vais pas même à la chambre...

m"' dk MORIN. Vous en êtes fâché?

LE GÉNÉRAL. Je ne dis pas... c'est si amusant...

imlaire. Qu'est-ce que monsieur le général prendra ce matin?...

le général. Eh ! parbleu!... du chocolat!... voilà mon ordinaire depuis six semaines... Je me prive de tout... et l'on parle des progrès de la médecine; je leur m fais mon compliment!... l'homéopathie est une belle découverte!... depuis qu'elle s'en mêle, je ne dors plus... A propos, llilaire... qu'est-ce que c'est donc que ce tapage que j'ai entendu hier soir... au moment de me coucher?...

Mme de morin. Ah!... j'en ai eu un mal de tête affreux !...

un, vire. Mon Dieu!... madame, je ne si î s que vous dire... nous n'y comprenons rien... C'est un petit jeune homme... une espèce d'ouvrier en blouse... Il voulait absolument entrer... il était fort ému... fort agité... il demandait à voir M. Morin...

LE GÉNÉRAL. Moi?..

iiilaire. On lui a dit que vous reposiez... il n'en a tenu compte... Il voulait entrer de vive force... c'était un diable... En se colletant avec le concierge, il a cassé deux ou trois carreaux... et sans une patrouille qui est venue à passer et qui l'a fait fuir... je ne sais pas comment cela aurait fini...

LE GÉNÉRAL, souriant. Ah! il a cassé des carreaux?...

Mme de morin. Il faut le faire arrêter...

le général. Non!... il faut les faire remettre...

SCEINE II.

Les Mêmes, AMEDEE. *

AMÉDÉE. Bonjour, mon père... comment avez-vous dormi?...

le général. Mal! et toi, t'es - tu

couché?...

amédée. Mon père!...

Mme de morin, se levant, Amédée , tu ne m'embrasses pas?

amédée. Ma tante ici... déjà...

(Il L'embrasse.)

Mm" DE morin. Levée sitôt... cela t'étonne... et moi aussi.,'. Octave est souffrant... J'envoie chez le médecin... tu

* M""" île Marin i Amédée . le BénrraL

passeras chez moi ce matin... j'ai à te parler de la grande affaire... tu sais?...

AMÉDÉE. Ma tante.

le GENERAL. Ah! oui, le projet... vieille noblesse.

( M<»c de Morin passe auprès du général.)

Air de la Robe et les Buttes.

Termine» donc ce brillant mariage.

M™e DE MORIN.

Eh ! oui vraiment.

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