SCÈNE III
LES Ml.MK-; Mimih. IM.M1UN, en dehors.
MICIIKI. PEBBIB, dans la rue.
Thérèse !... Théi i
lill r.i SB , i Bernard.
C'est lui! (Allant à la fenêtre. ) Où êteS-VOUS donc, mon onde?
MICHEL PERRIt*.
Dans la rue, ma bonne.
'IHÉRESE.
Eh bien! montez donc!...
MICHEL PEBBIH.
Je ne peux pas, je suis en fiacre... jette-moi
trente sous... j'ai oublié de prendre de l'argent.
i iiKi.i SE, à part.
Je crois bien!... ( Enveloppant sa pièce dans du
papier. ) Adieu, notre dîner... (Jetant le papii-i pai
la fenêtre.) Voilà, mon oncle.
MICHEL l'KHIUN.
Merci , ma bonne.
ni in i SE, i part Heureusement que te déjeuner est payé. (A Bernard.) Ali ! ri. monsieur Bernard , soyez gai..
que ce pauvre oncle ne >e doute j.imai- qu'il p< ut métré à charge, ^u moin-.
BEBB Min.
Soyez, .lune tranquille. Je veuz qu'il se donne au diable, tout curé qu'il est... Vous croyez que
j'irais lui dire que depui> <|n il esl ici... VOUS m
savez comment suffire!... Pauvre cher homme,
il \ aurail <l<- quoi le tuer... Laissez donc... je m -m- pa- -i maladroit, et*.. Chut! le voici