M -UN AIS
A l'hôtel du ministre.M quai Voltaire.
PBBBIB.
On ne me I - * i — * r.i pas entier. DBtSTJttAIS.
I. donnerai votre non: au concierge, rpii \(in> indiquera ms petite porte secrète. (Reve-
nant sur ses pa^ ) Ah ! si vous ;i\ ic/ besoin de me
dans l.i journée, je v.ii^ vous signer un
haprau mit la chemin
I h morcean de papier»., le premier venu...
Rit!, qui a remue- plusieurs papiers, regardant la liste de Jul> s que Bernard i laissée -m La table (A lui-m.m.-. ) Ql II?... dei
nom l neux , L indri... quelque étal «l.
\ uni de < In/ l'i picier...
pliant en dru . *u» le rc-
I client... ( H i orii A propoi .. <>u di-
ncavvous aujourd hui
Il IIUIM.
... |i vous avi m que |i d i\ npas d. ilim i bien ai rêté.
ni >m n \ i . ■ rivant.
I li bien ! allez au ( ladr.in bleu.
pbbbir.
Au Cadran bleu?... on v est bicsa?
DBSAURAI8, d'un air d'inteJligence.
( )ui... Il y a toujours là des réunions...
PERRIN
f tout shnpK ! -'il est bon, ça doit lui attirer du momie.
DESATJRAtS, continuant décrue.
Précisément. à cela qu'il faut s'atta-
cher.
pbbrir.
• i'vhI. m.
DES 11 RAIS, lui donnant son pa] tei T. ne/ , et 1 I Suffit.
PBBRIR , imitant le papier <lans sa poche.
là ma Domination?
DE8AURAH, bas.
Inutile... vous êtes «lu service particulier.
PEBBiR.
Ah '.... bien.
OÉSAURAIS.
Air du galop de la Tentation.
.Mais mon devoir me rappelle, Adieu donc jusqu'à demain ; A mon rendez -vous, Hdéle , Soyez-y de bon malin.
RBBBIV.
Ah ! ce doute seul me blesse, Et j'aurai dans mon emploi
Dévouaient , délicatesse...
nÉSALNAIS, souriant.
On "'en veut pas lant, je ( roi.
(Ici Bernard rentre en l'eaanvsat le front.)
ENS1 MB! l.
M.llN
iiinii devoir me
! iinm devoir mi j son devoir le S ' ' »
Ailieii .loue, jusqu'à demain ,
, 1 mon i . ,
A { rendez-vous. Bdele.
( son )
So
S>oyei-v . ,
.. -. de l'on matin.
J I -uai )
1 1 KRiN, reconduisant Déaannaia qui se sauve. Au revoir, tâto^ en Dumanet.
sci:m: w.
PKRB1R, ri r,N ahi>, p,n, THÉRÈSE.
BRBRARD , à part, pendant qne Perria reeondnil D
.1 ;ii eu lu. m courir... impossible de le rattraper)... que l.iin maintenant? Si j'écrivais su
| M t Mi ni i im-iil... OUI... l'eut-. m-
nui pet tonne. .
\li ' BN m ird!... eh bien I l 'h I i voilà qui monte.
ri nui*, à part.
PaUVH I niant ' \ n. -mpii-e ' (Hors
AU
MICHEL PERMIS
de lui, se jetant sur une chaise près de la table.) Ouf! quel coup du ciel ! c'est-à-dire que je crois rêver... j'ai une peur de în'éveiller !...
BERNARD, à Thérèse qui entre.
Vous voilà enfin, mam'zelle!
THÉRÈSE , accourant en larmes, et bas à Bernard .
Qu'allons-nous faire?... j'ai e'te' chez trois pratiques, je n'ai rien pu obtenir.
BERNARD, lui montrant Pcrrin.
Chut!
PERRIN
C'est toi, Thérèse!... viens donc, chère petite. (Les regardant d'un air riant.) Eh! bien, mes enfants... il me semble que voilà l'heure du
dîner...
(Il se lève. )
THÉRÈSE , bas à Bernard.
Ah ! men Dieu !
BERNARD, bas.
Comment lui apprendre?
PERRIN
Ihin? est-ce que vous ne sentez pas comme moi... que le déjeuner est un peu loin? TU Kl h si .
Certainement) mon oncle... ce serait avec plaisir... mais nous ne savons...
BERNARD
Oui... nous ne savons...
PERRIN
Où trouver un dîner, n'est-ce pas?... Ça me regarde, mes enfants!... c'est à mon tour... c'est moi qui traite! Je l'ai bien gagné , j'espère ! ( Il pusse au milieu. ) ni UNAnn et THÉRÈSE.
Comment **?...
l'KUHIN, les embrassant.
Oui, Bernard, oui, ma bonne Thérèse... plus de soucis, plus de misère!... nous voilà riches , heureux... j'ai une place '
ltKRNARD.
Une place?
THERESE, avec joie.
Vous, mon oncle?...
PÈRRIlt.
I ne place superbe 1...
i m i Et laquelle?
PERRIN
Je n'en sais rien. Je ne peu\ pas dire au juste
ce que j'ai à faire... mais jusqu'à présent, ça ne
rue parait pas au-dessus de ine-> loiees : vingt
franc* par jour.! Bis cents francs par mois... Ce que j'avais par an pour «ire curé! Je vous demande si cela doit être honorable* i m i Vingt Francs par jour !...
PERRIN
II \ en a la moitié pou) toi u plutôt...
' Pei i m , Bei n. ml , I lu •• Bernard , Péri io , Th
Non, tout est pour vous, mes enfants, pourvu que je vous voie heureux... que j'aie un petit coin, là, auprès de vous... c'est tout ce qu'il me faut... (Gaîment.) Mais, un moment, il ne faut pas négliger ses devoirs... il est temps que j'entre en fonctions... Allons diner.
BERNARD et THÉRÈSE.
Allons dîner !
PERRIN , gaîment.
Air du fialop de Gustave- Plus de retard !
Pour le départ, Qu'ici chacun de nous s'apprête.
Prenez mon bras, Suivez mes pas !...
Ah ! quel plaisir !... quel repas !... ( A Thérèse.)
De tes bonnets Mets le plus frais.
THÉRÈSE, devant le miroir.
(En mettant un bonnet. )
Dans un instant je serai prête.
Vite, parions, Ft dépêchons ; Au Cadran hleu nous dinoM
BERNARD, à part.
Au Cadran bleu?
(l'est là , grand Dieu !
Que le complot s'assemble !
Non , non , jamais
Je ne voudrais Nous y montrer ensemble,
THÉRÈSE) arrangeant sa toilette, et regardant son oncle.
Quel jour heureux !
Ah ! dans sc> yeux Comme le plaisir brille !
PERRIN , se flottant les mains.
Moment charmant !
(Test la , \ i\ liment , l ii diner de famille.
BERNARD, à P(
Pourquoi le Cadran bleu ?...
On peul choi&ir Un autre lieu.
l'KRIUN.
Non vraiment, ce n'est point un jeu -i là qu'il faut que je m'installe.
i i i.vvill), insistant.
Mais cependant ..
THERESE, mettant «on petit tcball.
Allons !