ACTE II, SCÈNE IV
tii»
i i SAURAIS , naïvement.
A moins qu'elle réinvente... et tout le monde -.ut qu'elle en est incapable.
foi» ii i .
J'étais piqué !... « Pourtant, lui ai-je dit. a t « homme qui ne devine rien , peut vous appren- » dre que souvent, à la nuit tombante, une petite
■ redingote grise quitte furtivement les Tuile-
■ rîa pour aller voir en secret une certaine ean- « tatriceî... et plu-, souvent encore... pour me « mire suivre, pour épier mes démarches... pour « savoir, comme hier par exemple . si je ne conspire pai moi-même !... Vous voyez que je sais
'< tOUt. "
l.l'-UNAI-v
Comment?
I I iiciiK , poursuivant.
« Ali ! VOUS savez tout ! s'est-il écrié , pale de
* fureur ! Duroc, le rapport !... » Et il me fait lire la déclaration d'un garçon du Cadran bleu !... une réunion de jeunes gens , hier... un complot contre ses jours !...
DÉSAUMAIS , effraye.
Contre lui î...
rOUCBB.
Un complot... noué avec une adresse infer-
t lui qui me l'apprend !...
Iil -\l NAIS.
Dam !... s'il m.> mêle de Fan e la police !...
i ni .
Kt nous ignorons le nom des conjurés... le lieu , le jour !...
Demain, ou ■près... je vous réponds que
nous aurons les i enseignements les plus positifs...
i nrciiK , plna agité.
Eli ! c'est aujourd'hui ! si dans deux heures je oetieni p.is tous Un fils... je le contais j je sui^
perdu !...
Dl Bât >MS.
vez que je prends bien de la pari ..
I I II I. III , lu IIS.JII. IIICIll.
Vous sves raison.», cols vous regards plus que moi.