TOI 9 TROIS
Mais , monsieur.. i
l'EKl.lN
Je s. us < e que \<ui> allez me «lire ! que cel ' Jalei Pi i i in lei iUm* jeun* i
hommek.. von-, le détestes*., que vos opinions... Qu'importe, mes enfants!... un crime et toujours un crime! .v. mimait.) Vous voulez le renier!... et qui mettre/,- vous à sa pl.u Vous?... K\\ ! mes pauvres unis '•■• avec toute m force, il s bien de la peine à contenir les factions... à pacifier la France !... et vous vouliez*., sans songer aux suites <l sas pareil attentat !... à votre |>.i\-, aux maux in< alculables...
Il LES.
Kli ! monsieur...
l'KlillIN, s animant tic plu* en plu-..
A vous-mêmes! aux dangers auxquels vous
\oii> exposiez... (Mouvement de fierté de Jules.) Kli bien! non, je !<■ sais... nous avez «lu coeur... vous ne craignez pas la mort !... ( Avec a m. . Mais vous avez une famille... de* parents»», une sœur... peut-être une mèi e ?...
IULES, frappé, cl avec un soupii.
Mb inere !... ah !...
l'KHHIN, vivcincnl, cl saisissant suri 1jj,i-. Oui, vous ave/ une mèi e... j'ai VU brille) des
lai mes !... Et bien! jeune homme... cette pauvre mère... qui ne chérit que vous, <]ui n'existe que par vous.», l'avez-vous oubliée?... la condamnerez-vous à ne plus vous sei i er dans ses bras?... Ii condamneresHTons a des larmes éternelles... à mourir de douleui itivement.) INon, non...
n'est-ce pan?... Voilà que nous nous entendons... que vous vans repentez... que vous abjurez toul projet coupable... Oui, j'en -m s >ùr... vous êtes émus !... (Tout en larmes, et les ■errant dans ses bras.) Embrassez moi , mes enfants... embrassez-moi... et croyez que l< :s conseils d'un vieillard , d'un ami , valent bien ceuz de la jeu-
nesse « t des passion •
il I BS , trél étonne.
()ueK discours !•..
l't'.KMIKIl JKl M. IIOMMK.
Je n'en reviens pas !•••
ji i i> , li ni< -nu -m à Pan m.
Enfin, monsieur! I.i conclusion de tout ceci...
l'I.I Mil l: i | I 11 IIOMMK, .1 son . im n
i un cachot.
UH \ll Ml III M. IIOMMK , de in. m, Il un jugi lliellt !
lin h mi