I.. 1 1 pi i in /-lr bien nu
I»u u nu u i . je m I
lii' le bien vîti
Car, Dieu merci , je ne l'ai pas fjagné !
Non , monsieur, je M l'ai pas tfa^né ! ( /uv)
KU CIIK , l'arrêtant.
Mu In! ! c'est une funeste méprise !... Mais j< [uns tout réparer, je puis te donner...
PERRIN , avec force , et voulant s'éloignei. Pi ien.
rorcHÉ.
Pourtant...
PERRIN
Rien, vous dis-je !... je ne veux pin* i ien de vous.
imi IU. .ij us un silence, lui prenant la main et l'amenant sur le devant du théâtre
(Lentement.) Quoi?... pas même cette petite
cure de Normandie , que tu regrettes si :
pF.nrtiN.
Comment ?
FOUCHÉ
Le concordat < >t signé de ce matin... et << Josepli , que tu accuses, que tu maudis '.-. songeait cependant au seul bonhem qui te convienne. (Tirant un papier de sa poche. ) Voici Ce que Portails, le ministre des cultes, fient <l< m'envoyer.
PERRIN , y jetant les yeux et s'altcndiissanl.
Ma nomination!., mon petit village... je n
verrais... Ah ! Joseph '. il ne fallait pas moins
que cela... (Se jetant dans ses bras, et d'une voi\ entreeonpèe. ) .Te te pardonne! mais tu m'as lui bien du mal.
BERNARD , avec joir.
( )h ! que je suis content '
'III! Ill.'lll. .
El moi! mon pauvre oncle' mou pauvre
oncle !
PI r.r.iN . i'ei rayant les reox.
Oui, oui !... mais que je pute tout .1,- mite... je ne veux pas restai an instant de plus... nu i m , l'arrêtant.
( )li ! tu ne peui pas t'en aller comme cela!... il faut que je te présente an premier consul . qu'il sache ce qu'il te doit.
PI BRIN, tonria Ini.
Me présenter, moi? Comment! je verrais h grand homme!... Eh bien j\ consens... ça me i. il plaisir... pour que je puisse dire la-bas J fat* vu/.., M n> qu'il ne l'avise pas de vouloii me faire évéque.. Non, non, ça ni me convient
Non . mais nne pension...
un. <pii vent u in m pas poui toi, mais poui
p.iu\ .
ii ai ta.
Ali t différent ! car ce qu'il me faut
à moi , vois-tu , Joseph , « est mon obecuriti .
nu- bons | (--.in-, m* - petits enfants...
( Montrant deux-là, qui
1 1 iiiiinoi avec moi.
MICHEL PERRIN
THERÈ6E.
Oui , mon oncle I
UERNARI).
Nous ne vous quitterons plus.
PERH1N, tendant la main à Fouché.
Et puis de temps en temps des nouvelles de mon ami Joseph ! que j'apprenne que tout va bien... qu il n'y a plus de conspirateurs, par conséquent plus de... (Regardant Désaunais, et se penchant à l'oreille de Fouché.) Tu sais te que je
veux du e.
CHOEUR
Aik : Vive l'empereur 1 (du Czar).
Gloire à ses talents,
Ses nobles aecents ,
Sa prudence ,
Conjurent soudain
Ici le plus lâche dessein.
Du chef immortel