SCENE XI
PHBNENNA, 1S.M \l.L
PHBNENNA , apercevant Tsmtùiï qui entre dujbnd et murant a lui. \\\ ! te voila ! isM\i:r.. Noémi m'a dit votre trouble,
votre terreur... qu'aves-VOUS , madame.'.. que se passe-t-d !
l'Ui.M.xw. Tiens... 1.
ISMAEL, prenant V écrit et lisant à
haute voix. « Je vais livrer WM bataille
» décisive à mes ennemis ; dans quelqu »» jours je rentrerai vainqueur à Baby- »> loue.. . maisd'û i là, j'ai un lerribleexem- » pie à donner., des avis me sont parvenus , >» je sais que les Juifs, < onfi insdans ton im- » prudente pitié , enhardis par mon nb-
» Sence , relèvent la tête... ne pouvant le^ » atteindre tous, je veux Les punir dans
» la personne de L'un d'eux... Ismael est » du sang royal Ismaëlexpiera Le crime
» de ses liens... au reçu de ce message, «ordonne son supplice... point de re- » tard... point de délai... car L'arrêt que » je porte est irrévocable... et je veux «pie » la mort d'Ismael annonce mon retour »> aux captifs de Jérusalem. »
Signe N àBÛCHODONOSOB.
ISMAEL, tombant à g , Pbénenna,
ma vie i s( .» vous ; pi en< /-la.
l'ill.M.VW. Que di^-lu .' as-tu dmir pu
croire que j'obéirais s cet ordi b!
non ; cesl impôt ûble. .. il faudrait pour cela que tu n'eusses jamais intei i og mou visage, jamais lu dans mes regards?.. Pu sais que je te sauverai... ca/ une femme ne peut ordonner Le supplice de celui qu'elle aime ! .. .
isai \i.i.. () mon Dieu !
imu.m:\n\. Jusqu'à présent j'avais eu
la forée d'ému lier dans mOU Sein cet ainOUT
qui Ledéi oraiL.. m tisaujourd'buiquc ; silence te iuerait;aujourdliuiquen
te sau\ e .1 te i a^me.. , ofa !l Û In -le bien .
oui, Ismaî I, oui . ••■ 1 1,;i l; m ll1
je t'aiim !
i ^ m m i . Oh! mais i \ si plus de boni que La i ie d'un uouinie u enp si je n'ai ais pas osé en ;i • ;"
avais dei inej 1-' nri< n . u Pbén< uni ' \ J i "- d. in , si je Lai iouadn p. uple qui d<
ri .1 ,,. ad ci l' "-
,-, m i PL u □ b ■ a-tii
■moi mourir dans mon bonh< d !
niiMNW. Non... non.... tunemom-
LE MAGASIN THEATRAL
ras point : que ne ferais-jc pas pour te sauver?.. Pour toi, j'ai renonce à l'amour de mon père; je me suis donnée à ton Dieu, pour qu'il te pardonnât et pour être réunie à toi dans Le ciel et pour l'éternité!
ISMAEL. Eh ! (pie pourras-tu pour moi, faible femme? Ton père reviendra demain peut-être...
PHÉNENNA. Demain, tu ne seras plus à Babyione... on m'y cherchera vainement aussi, moi... car, puisque je t'ai tout sacrifié, je ne puis pins te quitter... et où tu iras... j'irai...
ISMAEL. Oh ! Pliénenna! Pliénenna !
riir\i:\\\. Silence !
coe ace sso9oeeo<aacQss>QaoQ coqs®® ooeoQQQoeooo