M™ DE BLAINVILLE . GOBIN »RD
M"" i>r i:i \i\\ n.i.i: Mon « Im i Gobin. ud , je viens de recevoii une lettn d'une
de mes am ieuii< s ann. s , de
France depuu for! long-tempe. . Vous
allez von en <]tmi cela vou 4 iut ress goimn aBD. le m'y intéresse il Mmr DB BL viw u 1.1: , lisant. ■ N I i bel t
» amie , il \ i Im. .i long— temps <|"e nous
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ii ili\-lniii BM , i'ui voyagé .puli.. « i [e Bl« mus Bfl ètM au pi lit N vill.i \ uil. . »
UUUl.VIKD. L"cal le noUcl
MAGASIN THEATRAL
Mme DE BLAINVTLLE. « J'ai logé dans une » auberge qui avait pour enseigne : Au h l ourne-Briie. »>
GOBINAhd. C'est la mienne.
Mme dk BLAINVILLE. « C'est à cette au-
»> berge que je dois me rendre d'abord
» car j'y ai laissé un objet bien cher et >» dont j'eus alors beaucoup de peine â me » séparer!... mais l'hôtesse méritait, je •» crois, ma confiance... tout ceci doit vous »> paraître inintelligible... Je vous l'expli- » querai bientôt en allant vous embrasser. »> \ oti e amie , Herminie , duchesse de -> Walolskv. »
GOBiwud. Une duchesse !... En effet...
elle a logé dans cette auberge... mais je ne comprends pas...
Mme de blainy ille. Où étiez-vous à cette époque?
GOBINARD. A la Guadeloupe, pour recueillir un héritage...
M"eDE blainville. Et à votre retour...
quavez-vous trouvé de plus dan* votre maison?
GOBINARD. Rien I ..C'est-à-dire... si !... la petite Marie... qui pouvait avoir \w\ an.
MmeDE RHiNViLLE.Etcettepetite fille...
par qui avait-elle été confiée à votre femme ?
gobiwrd. Par qui?. ..Oh ! mon Dieu!...
Marie... cet enfant inconnu...
Mme DE BLAINVILLE. Ah !... VOUS comprenez à présent?
GOBiwiti). Je n'en reviens pas! et ma femme qui m'avait dit que
Mme de Bi.Aiwn.i.E. Voire femme a gar ié le secret... car il y a dans tout cela un mystère...
gobiwbd. Marie !... ia fille d'une duchesse!...
Air de FJËCU de sir francs.
J'en deviendrai Ion, j'imagine.
Faut-il <[iu' je soii inalhemeox !
Aux vili travaux de laci isine
Ai-j<- pu l'occuper, grandi dieux !
Je devrais m'arrachei lei veux,
Quand j' lui faisait.. . ;<li ! quel!1 brioche !
Tourner un' difld1 <jui rôtissait,
J'étaii donc asaci indiscret
Pour mettre un1 duchesse à la broche !..
Et je viens encore de lui faire bâcher du persil I
M"" DE blainville. Pour lever tou* nos doutes, n'auriez- vous pas ici quelque ;.uçon, quelque servante , qui étaieni employé* dans l'auberge a cette époque?
bob m a bd. Attendez donc... Gaspard
travaillait ici dans ce lemps-l.î. .. il faisait le jardin... lui seul pourrait éclaucir...
MmeDE blainville. Eh bien! voyons ce Gaspard, il faut l'interroger.
gobiimabd. C'est facile, il est chez moi toute la journée.
GASPABD, en dehors. Oh I morgue! je V répète, ça n'a pas le sens commun.
GOBixard. Teuez, c'est lui que j'entends... il paraît même de très-bonne humeur.