‹ Pièces de théâtreChapitre 599 sur 1241 · N A 1 x I > i / i i > Soi.n · texte numérisé non relu

N A 1 x I > i / i i > Soi.n

iîASI'AR-D, aitjuntl OÇêi U$ dit EfCOIl-

tons!

pierre. Ah ! oui ! fM.ii ie ... je \ crois... Je vom i lu 1 1^ toujours.1. • i cuis /. ma femme !

(, \si'\r.n. C\ s*! s}lc que je fou-

lais te donner. ..

tuCS.

Air il' l n Ali ! <|u«-l plabii ' .il« -j

Plus de i bagi in , m- >■ 1 1« 1 1 1 i onbli i

0 \si-\un. Ili bi '' . P H le, veux-tu

en< o .... rester tu

pierre. Oh ! non î et si je pouvais;.,

gaspmid. Nous arrangerons ça.

ri euh-d'amolr. Pierre, je te félicite!.. Carabine, tu vois L'objrt de Pierre!.. .

carabine. Crrrristi? il n'est pas dégoûté! le camarrrrade.. .

félicité. Et moi, mamselle Marie...

vous n'me reconnai>sez pas?

MXRIC. Comment, c'est vous, Féliché?...

Vous êtes !.. .

FÉLICITÉ. Dans la troupe? Oui, mamselle, je me suis engagée.

Gaspard. Maintenant, à quand la noce?

GOBiNWiD, arrivant. La noce!... la noce de qui !

pierre. La nôtre, monsieur Gobiriard.

GOBIXAUd. Que vois- je! Marie!... C'està-dire mademoiselle!

marie. Non, non... rien que Marie à présent.

gobixard. Eh ben! j'aime mieux ça.

( // r embrasse ) Te v'ià revenue... El tu épouses Pierre... Mais je lais une inflexion... il faut pour cela le consentement des parens.

marie, tristement. Des païens!... vous savez bien que je n'en ai pas.

Gaspard. Sois tranquille, Marié... tu n'as plus besoin de leur consentement... vu que... ils sont là-haut.

GOBI\ard. Comment, tu savais!... Et

jamais tu ne m'as rien dit Sournois ,

va!...

GASPARD. Oui, oui... je les connaissais... L'père de Marie était un bon enfant... un peu hambocheur !... Je peux vous le nommer, lui, c'était Guillaume le vétérinaire...

GORiNARD. Guillaume ! celui qui fut si amoureux de ma femme ?...

GASPARD. Justement... En mourant, il m'a laissé une somme de six mille francs pour sa fille... et comme il y a de ça douze ans, la somme a fait des petits .. c'est tond, c'est gentil, vous verrez...

MAiiic. Et ma mère?...

Gaspard. Ta pauvre mère?.. Al»! c'est

différent!... c'était une brave femme..; Oh ! oui, j'en réponds, moi!...

GOBiwr.D. Ah! j'y suis!... je devine...

GASPARD. Vous d'vmez?...

gobixard. Je parie que c'était la femme de Mathieu Giraud.

GASPARD. Chut! Est-il indiscret, ce Gobinard... Tiens, Marie!... voilà ce que ta mère écrivit pour toi... à ses derniers momens...

Il lui remet une lettre.

MARIE, parcourant la lettre. Ma mère !

Ociel!

GOBi.\ARD. Voyons, Marie, montre-moi un peu... puisque jt sais déjà...

■arie, déchirant la lettre. Oh! jamais!

jamais !

PiEitRE. Bien, Marie, très-bien!

fi.i.lr-d' amour. Tu pleures, Carabine?

CARADINB. Je suis affecté, errrristi !

FÉLICITÉ. Et moi donc!... j'ai le cœur tout eliose.

GOBiNARD. Et moi aussi!... C'est-àdire...

Roulement de tambours.

FLEUR-D'AMOUR. Via l'tanin!... Faut trimer sur la grand' route... Yiens-lu, Pierre'

Gaspard. Non, Pierre reste avec nous. .. j'ai obtenu une permission de huit jours... et pendant ce temps je lui chercherai un remplaçant.

marie. Ah! quel bonheur! il ne me quittera plus.

PIERRE. Adieu donc, les amis.

FLEUR-D'AMOUR Allons , en avant !..

FÉLICITÉ. Et volons à la gloire!

Les soldats reprennent leurs fusils, Pierre main h ses camarades. Marche militaire ; le ri ment défile au fond.

Ain : Contredanse.

En roule, et sens retard...

C'est l'instant <lu départ ; Pour revoii les amis Nous rViendroua au pttvt.

FIN

iMFAIMIBIB DK V# DO«DBT-DUPRB, RUE S*lNT-L0UlS, 46, AU AUftAlS.

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