‹ Pièces de théâtreChapitre 615 sur 1241 · I MARI · texte numérisé non relu

I MARI

parle pas, puisque ce n'est pas la même... Vous ne comprenez pas? puisque ce n'en

pas la niènie , puisque c'est une autre lettre... ça tombe BOUS Le bon sens... mais dans celle de sa majesté, ça y est; pour

in, ça y est !

H"1"' caloch \RD, avec une dignité comia ne ri s' 'avançant vers son mari qui recule interdit ieçant elle. Qu'est-ce à dire, monsieur?.. vous ne craignez pas dem'insulter!.. moi qui ai toujours été attachée à mon ménage... plus que vous ne le méritez... c'est comme ça que vous me traite/ , quand tout le inonde me respecte ! {Elle avant r, il recule.) Moi qui vous ai fait obtenir une place dont vous n'étiez pas digne... Eh bien ! oui! le roi m'aime, où est donc Le mal?., mais vous devriez en être fier!.. ( Même jeu. ) Si je le voulais , j'irais à la cour, je m'y montrerais couverte de tontes sortes de pierres fines. .. [Même jeu.) J'aurais des laquais , monsieur ! ■ . j'aurais des jardiniers, monsieur ! !.. {Même jeu. G /lochardy sai^i de. respect , âte son chapeau. ) J'aurais des robes à grande queue brodées en or, monsieur!! {Même jeu.) Fi! injurier une femme comme moi, que vous ne devriez aborder que le chapeau à la main. ..

galociiard, tremblant. Cependant, madame de Galocbaid , je croyais que j'étais. .. que j'avais été assez lié avec vous, pour. . .

Mme galociiard , avec dédain. Vous êtes un manant, mon cher ! . .

GALOCIIARD. A la bonne heure, mais...

M"'" GALOCIIARD. Je vous !rou\c < harmr.nt , par exemple! vous venez me reprocher d'avoir dis amoureux... mensonge, d'abord ! . . mais quand < el i Bei ait?. . ne faites-vous pas la cour à Nanette, à Suzon , à tant d'autres/., cela prouverait,

au moins , que je sais mieux choisir que vous.

galociiard. Cependant, il n'est déjà I 1 1 si beau voti e H. de Benserade.

■ i.u.ociiutn. 11 y a aussi des femmes qui valent mieux que Nanette.

(. \locii \un, d'abord avec sentiment t >t urrivtint par gradation a la passion. Oh! oui, oui !.. il v ( n .1 . . qui - «ni mn n\ .

il \ «n a, Louison , qui ne voudi n

aille;, i huis maris . il v en • qui sonl aim •. s. . que lem b maris en det iendi itub cilles li jamai lution. ) Tanl pi Et ces foi

là, Loti . si loi ! .

f roulement. ' G \i (m n \i:n . ; .r nu »/. » le qui i o ' j'ai le feu partout! ( // lui prend vivement la

main et la ?/.■ , ,,„ j>ciit

p< n voir < i mn e il but ! . oobh a m !

o\i e. ■ mu» , à part. Est-ce qu'il m". muerait vél itableim ut .'

6 mui.ii \!'.i). 0

le plus malheur* irj >,,,,,.

drais pas pleurer , i h, / l'hom-

me . . mus je -< M qu.- N ta tu h-N déps 184 1, Louison, tu h ^ déi i 1 *o 1 1 r tanner, il ne faut que l'exatnin quiconque t'examinera. .. 1 '.

senti me ni. ) Tu

petite femme, tu seras toujours ma fem-

me : .. toute la vie. . . <■; noî SUS!

M'" oalochaad. Allons, payons,

mettez-vous. . . \oi!à que i«- mis t< >ut«émue aussi.

<; \L(tcu mu». \ rai !

>i"ir GALOCfl mu). Ceitsàtsesni m. .. moi,

j'ai l»i( il de I'.iII.k h. im-ut pOUl VO«J ... Bt

si vous me promettiei «le vivre dort : van t. . .

Galochard . ./. AI. ! je h- pro-

mets , je promets. . . de vivre. . . cterm Ilemenl ! . .

■"• galochabd. Mfais , que dis-ji et le roi! . ce serait vouloii votre perte!.

GALOCHARD. Le roi .'. . / setne comme pour s'assurer tu 'tu et la redescend vivement. le m'en r« j'ai un plan !

Ùmt GALOCHARD. Quoi .' galochard. Je t'enlève. . d m"" GALOCfl mu). Comment • i GALOCfl mu). Oui ! quand il < . ■ tenir , et t emmener dans ses cari isses. .. moi, qu est-ce que j«- fais?., suis bien mon raisonnement.

ai (. m.ocii M'.n. I - 1 i ! .

<; m.ocii \iu>. Je U pri dus. . « ! vlan ! •

au fond de la petite chai i ette «In p suis bien mon i. isonnement. . je l< « u lie i omplèti nu nt sous un ils de l< gun de cardlti s, de p mais. .

v GALOCHARD,

tié. Quelle id<

G \i. n< u Mtn. I.'i troc . im . . ira i i tu dii i . bui li route, le a lits d<

hein

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GALOCHARD. Non ! la langue mu fourche, la langue m'a fourché.

h"" ci ylocii ARO , avec amertume. Dites plutôt , monsieur , que vous avez le cœur tout rempli de votre Suzon et de votre ISa nette.

GALOCHARD , àfaement. Moi !

M",e GALOCHARD , vivement. Et moi qui avais la bonté de vous écouter ! !

GALOCHARD , de même. Quoi donc?

M"" G alOCiiaud , de même. Quand je songeais à améliorer votre sort !

GALOCHARD, de même. Eli bien? Suzon!

M",L galochaud. Encore Suzon !.. Ali !

c'est trop fort!

(Elle le repousse.)

GALOCHARD, s\'-!uignant et ht digne contre lui-même. Ali ! c'est trop fort !

!U""! GALOCHARD. Laissez-moi, je ne suis plus responsable des malheurs que vous attirez sur voire tête.

(Elle entre dans le pavillon )

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