u. regrettiei l' i u killi . Cepend mi , Grandet
GRANDET. Tu \s h. r: i ,,,, lli:i
pu ' j'ai Uni de- plaisir a vu,, u . madame, (p,(- jt. M.Km capable de bu barn r le
(Il va r.-preu :
Vùkug,aladucheA t. Pardonne Tr v'"^ ennuie »ute en parlant
vint vous de c< s tristes idées qui ,""1 sse, malgré mes efforts i
les di iss . !.. au moment d'unir à notre soi t. ,,ne ail.. ne nv.y gnit celui que j aimais \ quitta L province
OÙ nous ('lions m lu nu u\.
LA mcui.ss!., a part. Qu'euti ûds-j<
Gît Win. T. Aussi, laisser verni un mi
reua a Pa/isL 0UV1 ., , [ )m
chardonneret !.. in ,• 8Ui . , ,», a
perdjc'esl incroyable,!., s'il n avaii tites "Mi Ins poiu i une lieie entrepj mi m .!,• . , , q„
perdu ne l'est pis pour tout I ,,,,,..
. mad m
LA Dl CI1ESSE. Qu
GRANDET, a part. Oh! qu lie moue elle me fait !. (! i va 1'
Jl Mll.l ï. M , ,|, blier le pas
adei i . C'< A < eque j m'. (Ton e d car \î. Grandet, qui connaît ma i ival
qui n'a pis \onlii m'appi,
ni 1 dit que je ne dev.us plus < 01111
M. «le \e.v d.
i.\ m (iiissi . M de N rval!
u -m i , . à part. N de tantôt ! . \b ! y Loul !
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INDI i . ,/ part. Bi i
1DÈLE, ..us le
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i.\ m i m ssi ( lui, qu. Iqm
Jl Mil' \ . < c(y.
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mu m , à fa '/ni < li, Dites -
IliClll V "Us l'asc/. tiou\
la DLCifESSE , a part. Ah ï ne me laissons point abattre !
adèle. Vous ne répondez pas? mais vous avez raison! tenez , je ne parlerai plus de lui!... il n'y a place désormais dans mon cœur que pour l'amitié : aussi , je ne veux m'oceuper que de monsieur votre frère !.. vous ignorez peut- être combien le rend malheureux la duchesse de Langeais?
lv DUCHESSE, Mademoiselle!
Grandet, ii part. Bravo! bravo!
adlle. Je ne la connais point cette duchesse!., mais l'important, c'est que notre ami ne l'aime plus!., bientôt il sera comme moi ; il ne s'occupera pas plus d'elle que je ne m'occupe de M. de Nerval... Ah ! dites-moi, madame, vous qui l'avez vu, vous savez sans doute pour quelle femme il m'abandonne?., est-elle bien plus jolie que
moi?..
la duchesse. MonDieu! mademoiselle,
j'ignore absolument...
Guandet. Oh ! que non , oh ! que non , vous n'ignorez pas ! . Vous pourriez même, avec un peu de complaisance, dire à cette jeune et intéressante personne quelle femme lui a ravi son prétendu, quel art perfide elle employa pour l'attirer vers elle ; car vous avez vu M. de Nerval aux pieds de la duchesse de Langeais.
Adèle. La duchesse de Langeais !..
jumilly, avec colère. A ses pieds!..
Grandet. Oh! très-respectueux et mystifié?., comme les autres.
adèle. Comment! c'était elle?.... eh bien ! je ne sais pourquoi j'en avais le pressentiment!.... je sentais là quelque chose qui m'éloignait de cette femme !.. Etre aimée de M. de Juniilly, et penser à d'autres !..pouvez-vous comprendre cela, vous, sa sœur , qui savez combien une femme
doit être heureuse de son amour?
mais il paraît que cette duchesse est faite
ainsi.
Grandet, a part. Elle va très-bien , la
petite provinciale !
adèle, à la Duchesse. Vous devez bien la détester, n'est-ce pas, madame?
GRANDET. Oh ! madame la regarde d'un I >oi ut de vue moins désavantageux : son opinion sur la duchesse n'est pas tout-àfait impartiale.
LA DUCHESSE. Vous avez raison, monsieur, et, pour la dernière fois , j'espère qu'on me laissera sortir d'ici.
(Elle fait quelques pas vers le fond.)
adèle , à part. Qu'a-t-elle donc?
G u anuet, se plaçant entre Adèle et la Duchesse. Vous voulez vous rendre au bal ,
LE MAGASIN THEATRAL
sans doute?. . mais vous n'irez pas seule !./ cela ne serait pas convenable.
la duchesse. Que voulez vous dire?
Grandet. Que j'ai engagé un jeune et beau cavalier à venir ici , il pourra vous offrir sa main.
JUMILLY , venant se placer entre la Duchesse et Grandet. Qu'entends-je?
LA duchesse , à part. Quelle est cette nouvelle perfidie ?
Grandet. Voici l'heure indiquée ; il ne peut tarder. Et tenez , j'entends du bruit dans l'antichambre,
UN domestique, annonçant. M. de Nerval!..
ADÈLE, à part. Nerval !..
LA DUCHESSE , à part. Ah ! que devenir?...