‹ Pièces de théâtreChapitre 648 sur 1241 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

ERNESTINE , LA DUCHESSE , LA MtlttCESSE DE ÉLÀMONT-JCHAUVRY.

khmstine. Entrez, ma tante , entrez, voici ma sœur.

LA DUCHESSE, s'avaitcant pour l 'embrasser. Ah ! ma tante !

la princesse. Du tout!... donne-moi ton beau front : je te défends de baiser mes rides; les vieillards ont une politesse à eux.

i:it\i:STl\E. Cela va-t-il un peu mieux , bonne suMir ?

LA princesse. Je viens m'informer de ta santé ; car, depuis quelque tems> je ne te reconnais pas! tu ne parais plus au cercle de Madame , on ne te voit plus dans nos salons , tu soulb es , tu pleures même quelquefois !... que signifie cela '

LA DL'CIIESSE , souriant 'avec ftffori . Oh ! ce ne sera rien, je l'espère.

ERNESTINE. IMoi qui revenais si contente et si heureuse de mon petit voyage !...

i.v m cuisse. Tu avais t< % raisons pour cela.

eum.stine. Mais, grâce* vous, j'en vais avoir pour être triste. C'est eu point que je n'ai pas encore <>^; vous porter de

la joie que la mère de Charles a éprouv. <■

en embrassant la future de son iils , je

pourrais presque due sa lemuie , puisque

notre contrat est signé. Elle était si fâchée

de n'avoir pu venir a Parît! Moi! MM le d'Aujjicourl vous dira (omme cil. I

mercié do m'avoir conduite auprès d'elle.

LAFUHCE8SE Et depuis quand de retoui ?

ernestim Depuis Im i soir , ma tante, et je serais allée vous von . si je n'a trouvé' ma sceursi ch tneée i i si souffrante. Avez-vous fait appeler le aTx leur ?

la duchesse. Enfant!... Est-ce qu'un médecin peut me guérir .'

BBSJB81 im:. Mais, dam! t

LA PMNCESSE. A!; s'ils cures-là?

i:iim:sti\i:. Et tous nos amis ' m p tent-ils bien ? le i-t-il long-

teins que vous ne l'avi /-vu '

(La PrincetK va i iclw , ri prend on

joui n. il -in la t t! .

lv dk;iii ssi L général ernestim:. Oui! .. Question irrai

n'est-ce pas.' il vient toin h , joui >. i <>nime d'habitude.

L\ dichesse. .le ne l'ai pas m «!, | ton départ.

ernestim:. Kst-il possible? voilà qu singulier!... Ali! m je l'avais &tr , je lui aurais bien demandé pourquo p l exemple !

LA mriIESSE, l'iWmrnt. Tu l*w ,,'■

vu ? on .' quand .'

erneshne. Ge matin . ;( la porte

Tuileries; il montait eu toiture av. c \<lele : oh ! il m'a bien ajxi ÇUC , I u .1 o. | tut

comme cela de 1 i main.

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