SCENE XIV
les mlmfs , DONATIEN, entrant areX tanvnent,
DOVATinr. ' Ah! quel événement! la joie m'étourdit, le bonheur m'exalte!..
gasiov Ou'v a-t-il donc?
LA rmiHClSSB. Que vous est-il arrivé ?..
box ai u.y , prenant un t m térieux et donnant une lettre ouverte à Gaston* Ah! mon ami... lisez, et comprenez.
gasiov. Ont' vois-je! cette écriture
c'est la sienne !
donaiikn. Oui, celle de \otre inconnue, de votre perfide inconnue, qui uni*, trahit pour moi... Le domestique muet , la voiture jaune... tout ea est à ma port- , tout ça m'attend... Ivre «le fuie, mon premier mouvement a été de mVlaiurr dans la voiture et de erier : en ayant !., t'n scrupule m'a arrête .sur le marchepied... J'ai son^é à vous... Je connais I, | égards que Ton doit a ses amis dans |< malheur, et je n'irai à ee rendez-vous , que si vous me dites : t Donatien, allez à ce rende/.-vous. »
Gaston, furituj-. AU ! ('est trop fort!.. ( un regard de la Princesse le calme et Car- /viV.)i\on , non, rien... vous a\ez raison... I ne femme qui se venge de cette manière ne mente que le mépris ... Allez a ce rendez-vous.
Donatien , aeec transport. Il l'a dit'., j'y cours... Ferme les \eu\, ù /éphirine. terme tes beaux yeux bleus.
AIR : Marche du Chalet.
I YM.MI'.l.l .
DONATIFN.
On m'appelle, on me désire; Et mon trop sensible cœni
D'une femme qui BOOpiie .
.Ne peut faire le malheur.
i.a riu\< i -m ri OâSTOt
On rappelle . on le désn i El son trop sensible « oam .
D'une Iniimr ([in SOUpfe I
Ne peut faire le malheur.