ISTON, LA PRINCESSE, DONATIEN
les yeux bandés, conduit par le vieux domestique.}
Gaston. Qucvois-je!
LA PRINCESSE. Cllllt!
Donatien, au domestique. Sommes-nous întôt arrivés?., [le domestique assujettit mentent le bandeau.) Ah ! ça, voyons, estque vous avez l'intention de me crever
yeux?., si vous continuez, vous ferez moi un vrai Bélisaire : il n'y manquera e le bâton. [Le domestique le fait asseoir I un fauteuil. ) Eh bien! qu'est-ce que îs laites donc encore?.. Tiens î un fauiil!.. je suis donc arrivé chez l'iiicoue?.. Impossible de rien voir... Si j'étais :n sur que l'autre est parti , je lâches un peu le bandeau... Domestique!
s-vous là?... je vous demande si vous s là?., si vous n'y êtes pas, dites-le... ! il ne répondra pas... Il s'agit de s'onler ici... (il se lire.) D'abord, je tiens m fauteuil, et je pars de là... (il cherche itons , et rencontre la main de Gaston.) e main!., une main de femme!., il
a donc pas d'obstacle pour moi?...
! Madame, qui que vous soyez, vous s perdue... (il se jette d genoux et cîi dant les bras, il saisit C uniforme de Gaston; 'élevant et arrachant son banbeau.) Un ha- !.. où suis-je?.. Gaston!., ma couc !.. qu'est-ce que ça signifie?
atr : Fragment de Gustave.
( fttre aimé ou mourir ! )
l NSEMBL&
DONATIEN
Ah ; c'est an affreux tour
Que relie comédie!
.l'avais trahi l'amour , Qui se venge à son tour.