SCENE XIV
MAX, MULNER; Soldats au fond, surdeux ligm
Mulner gravit la montagne aide' par un soldat. IN
an i veut par Le senti ei <pii conduit ;» l.i valk-e aa tond, à droite, et se placent lui dmx ti
MULNER, à part , (ni fond. I><" voilà!
{S1 approchant de Max. ) N'êtes-vous p sous-lieutenant Max .'
MAX. Oui.
MULNEH. Vous allez me suivre à Mar-
MINA
Ml 1 NLR.
Allons, partons: l'heure l'avance,
schnaps , à part. Il est pi
Hl LNCR. Mais vous n'étiez pas seul ici?
gCHNAPS, à part , effrayé. 0 mon D
max. J'étais avec ce paysan.
hulner. Mes renseignemens soi une jeune personne
SCHNAPS, à part. Il le savait!
. \*. Et quand cela sciait , monsieur, m cette jeune personne n'a été conduite ici (pie par ^t compassion pour un pauvre iugitif, pousse n< z-vous l'inhumanité jusqu'à la compromettre par un éclat inutile?
■ULNER. Et sa famille! sa famille, monsieur , (pic vous i éduisez nu d ;-i ipoir!
gAX. En définitive, monsieur le... ( il cherche le mot ) bourgmestre, je cro
MULNBR , ôtanl son chapeau. Oui, monsieur.
MV\. Vos instructions portent-elles nous arrêter tons les deux.'
■ÇLNER. Oui, certes! ( À un soldai. ) Entrez dans cette cabane ; elle ne peut que là.
SCHNAPS , arrêtant le soldat . C\ Jt moi qui vais la chercher... .Je. reui qu'on la respecte , ou sinon...
11 entre dans l.i l <: le.
hulner, à part. Mon pauvre l Iric, va,
compte sur moi; je protégerai ta malin nreuse enfant!
u\v , à part. Quelle est donc cette jeune fille qui me met dans un pareil em-
; as.'
FINAL '<!<■ J. Doche).
CIIOI.I I. M S Sol li
I a voila, la voi li, la coupable !
Elle s\ -t. lit c iche'e ici.
Alions, c'est l'ordre i Je,
11 faut OOOi sun re à Mai tigny.