‹ Pièces de théâtreChapitre 710 sur 1241 · ai*... :J>': à Mut. 1211e a donc consenti à pi mpte · texte numérisé non relu

ai*... :J>': à Mut. 1211e a donc consenti à pi mpte

: M !\, /• a ' Lisbeth aoe< latis/ào»

finit ri à par!. Elle est tout intrigué {S approchant.) Mon accueil vous étonne, après ce qui s'est passe sur le rocher...

LISBETII. Monsieur!. .

schnaps, allant vivement aupi Lis-

brifi et lui saisissant le bras. INe répondez pas * !

m ilni ii, avec humeur. Allons, encore?.. [Lisbeth regarde Schnaps avec vlonnenient ; Mulner s approche de Mua et lui dit s) J'ai à sortir; prends bien -oin de cette

jeune fille.

Il parle bai h Mina.

SC.nwps, a Lisbeth l/msquenïent et à la dérobée. Vous avez mon estime, vous.

LISBETH. Quoi donc? mais je n'ai rien fait...

SCHNAPS. Bon!., boni., vous êtes une brave fille, vous. Ulons, n'ayons pas l'air de chuchot< r, le père se douterait de quelque chose... i entre/. , c'est ce qu'il y a de mieux...

lisbbth. Gomment?

SCHNAPS. Chut! .Lu conduisant jusqu'à la porte à droite.) V.\ prenez bien gai le de vous couper.

Lisbeth disparaît en témoignant la plua grande priée; Scbnapi ferme la porte.

HCLNEB, fjui causait tout bas av€ Viina.

Toi, tu n'auras jamais de secret pour ton

père, n'est-ce pas?

Dloi donne an baitei iai le front.

SCHNAPS, joycur, hors de lui. Ali! mon oncle! ah ! mon brave oncle! va!

HULNEH, se retournant étonné. Quoi donc ?

SCHNAPS, cherchant à dissimuler son émo* //o/i. Non... c'est que ... je suifl content de vous vou embi ir fille, I « i

ses bras fxmr embrassa Mu/nc . S il VOUS plaît '

MuiNKit, le repoussant \ lu me

iej ti anquille, toi '

SCHNAPS. C'est < d! Il lui saisit la main et la secoue.) vous en s mon «mm le, \<<

mi i m. h, à Mina, Je m i ps-

role d'honneui , i e qu'il i d

H fait rxtiavaj; m « IUI CJ

' Mina, Hol M !

lé, je mau :u-\is ma i .pluie. .. il

BINA, i /. émet .'

Ml l.M

iduiri u

est pai ti i oinmi Mpui tait

min \, à part, en

reconnaisse-!' ■■. Poui i | \

s! n\ ips . a ec humeur et sur le bam oui est au fond. ■ ça sert de dû i quoi q

HCLNEB. liions, lère-toi, royons; ne

te i el u be pas d»- ta ^m veil \ .

mofi prifonniei ,

SCHNAPS, d'un air d- n . \!i ! ili !

celui-là !

hîni Mulnei .Où i M -i I

mi i.m ii. Dans la ch imbi • qui d< sur le lac.

mina, avet émotion, a part. 1>

Ml I

A1H du I.

A t..i j<- le confie, A toi seul je me i Soie toojoai s >m te» :

Beaucoup '!<• i ieilaa

I t de t i Mirviill.

i et vnt dea ch m

Ah ! l'on n

I I rda comme t

')iii[>t.nit BU s iV\\x cl

l NSEMBI l

K t"i je i

1 1 - A moi pou i I • i "ijuin. je T rl< D* norti ailli rsscs|

I I rtc ma Mil »e I

Je n me rol&chi

llf.

Et moi, du in ■

Sa donn

Je ne l'oublii n [

l/li ' • ■ ' v •

MIM \ . S4 un \i

Ml \ I . P

Page 1