‹ Pièces de théâtreChapitre 713 sur 1241 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

MAX, Ml> V.

in\. Enfin, c i si voi s, cliarm Mina ! t /. bien lai dé ..

eu piquée. Monsieur. .

\ V Oli ! i:e vous en '. . ..

n êti *-\ i n- paa mon ange pi >t< i leur ?

Air : L'yîmour qu'Edmond n su me taire.

PCétes-vous pas la fidèle compagne Du malheureux abandonne de tous?

Ici, comme s\u- la montagne,

Miua,j'ai dû compter sur vous; Oui, plein d'espoir dans un .si doux échange

De gratitude et de bienfaits, Pauvre exile, j'appelais mou lion ange, \ // • . ^

Et prisonnier je l'attendais ! ' '

MINA, avec embur us. Mais, monsieur —

MAX, vivement, cl avec i gt t . OU ! je ne vous demande pas par quels moyens vous avez réussi dans votre projet de me fairehabiter Martigny ; comment il se fait que vous avez été arrêtée avec mou ni comment, prisonnière aussi, vous avez eu la faculté d'ouvrir la ; >rte de ma prison. Ebloui de tant de pi . je ne cherche

plus à comprendre, moi 1 je ferme le.-> yeux et je croîs; car il y a dans tout cela , que sai.s-je? un sylphe, une fée, qui se cache et qui me conduit. Mina, qu'exigez- vous de moi?

mina, avec effort. Monsieur Max... j'ai... des éclaircisseinens à vous demander.

MW, très-surpris. A moi?

mina. jNous ne sommes que deux ici.

MAX, regardant autour de lui. J'a\ que... à moins que vous ne me disiez le contraire... c'est mon opinion.

minv. Et cependant . levrions être

trois!

M\x. Hali! qui est-ce donc qui manque?

MINA. C'est précisément ce <pie je v. ux vous demander?

r.i vx. Foi de Max, je ne sais vous voulez dire.

mina. L;' bourgmestre a i d'arrêter M. Max et la femme qu'il .»

levi

MAX, vivement et avec êionnement. t ne femme?

min v. Oui !... comm

me trouvant avec vous sur la mo j'ai été arrêtée à sa place.

m \\. \ ou i «'itt' qu'on a donné d'arrêter une femme qui était avec moi sur la montagne?.. Allons donc!

min\. Mi'ii z-vons du moins qu femme soit pour quelque dans le

mystère de votre fuit

M\\. Oh! si nous pai Ions eonime C I

autre affaire ; je ne 1< nie pis.

MINA, avec effort, \ ne femme pom quelle vous avez de... de l'affecti

MAX. Oui, Mil

ol vrai !

~.:\\. /.mimant. Oui, une femme que j'aini et) que j'aini ti - comme

on aime !» \if' Mais souffrez que je ne

MINA

vous entretienne pas de cette liaison. . . elle me rappelle de pénibles souvenirs... mon cœur esta jaunis fermé aux séductions de L'amour.

MIW, à part. Oh! que j'ai h. m fut de ne pas l'aimer !

MAX. Et c'est pow t lie que j'ai été poursuivi, que je suis arrêté, et que, peut-être, je serai fusillé comme déserteur...

MINA, vivement et avec effroi. Fusillé-! ! !

max. Ce n'est pas très-bouffon... (légèrement) et à moins (jue vous n'avez ftUSti le pouvoir de vous y opposer...

MINA) aoec bcaïunup d'émoi ion. O mou Dieu!. . monsieur Max! .. ô mon Dieu ! monsieur Max... fusillé ! vous!... J'aimerais mieux vous voir partir... partir pour toujours.. . ne plus jamais vous revoir

my\. Partir! partir!... c'est bien facile à dire...

Miw, vivement. Et si Ton vous eu donnait les moyens?

max. Qui?

miw. Moi!

MAX. Vous? alors, je n'accepterais pris. J'ai pu me réfugier dans la montagne, je n'e\posais que moi; mais m'évader en vous compromettant? jamais!

MIW. .Mais je ne s rai pis comprom

m\x. Cependant, si vous favorisiez mon

évasion ?. ..

miw. Je vous jur- : ne crains rien!

Elle \a .:. la fenêtre.

m\x, à part. Elle a uni tuce qui

ferait croire aux farfadets, si on était superstitieux !

miw Monsieur Max, partez, éloignezvous... les momens sonl précieux... (

tre donne sur 1" jardin... le mur de

(loi ure est peu élevé... Allez, monsieur, allez; gagnez la frontière de Frais {Avee plus d'émotion.) Peut-être mes vœux et mes prières von, serviront de s. nivelé.

MVX, ému. Mil

Ali / i '/.»• <!<■ l'j l héophili

l'.n tes, < t ven II I «m e Cherchez un cii I plui doux.

Mon cosnr en votre absence De loin • i vous.

Quoi '. dic no tl ( ) Mina! <jii"i ! vous fuu is empoi tei an

mis» , détai Eh biea ! aw V. i •, |e bonhcui

On

Page 1