MONT-GOBERT
Alors, écoutez-moi !.« THÉOPHILE.
Ab ! n'allez pas pins loin je vous en prie, A vos discours je dois ■jouter foi On n<- se sauve, hélas ! que par la foi I J'ai poui principe invariable, De respecter ce qu'un ne romprend pai, Kt, selon moi, vous êtes ici-bas, Le uiorul le plu* respectable.
M"' mokt-gobért. Monsieur, il est inule de feindre davantage [Lui montrant le mnet de police.), n'est-ce pas là voire bon et de police?
Théophile, d part. Dieu! celui du petit onhomme !...
most-gobebt, à part. Comme il se troule!..
m"* mont-gobert. Qu'avez-vous à rendre ?..
ihÉ'iphii.e, à part. Ne trahissons pas :ux qui oui placé en nous leur confi.ince.
Mm* MONT-GOBERT. Il Se latl... je lie suis
ne sais plus que penser!
mont-gobert. Capitaine... j'aurais pu )us pardonner ce déguisement !.. niais je ; saurais tolérer vus outrages envers on épouse!..
ihéo»hile. C'est elle qui m'accuse...
mont-cobert, lui montrant son manteau.
otre manteau est une preuve accablante.
Théophile. Me voilà exactement dans la >sition de Joseph chez les Egyptiens.
mont-gobert. Vous sentez, M . Arthur, j'aprés une pareille conduite, vous ne >uvez rester plus loug-t» mpa chez moi...
Théophile. C'est vous qui me dites raca\
mont-gobert. Je ne vous ai pas parle ; raca... mais je vous donne une demi-
ure pour quitter la maison...
Théophile. Va!., tu voudrai* m'y reter en vain... je sortirai plein de joie de ce paire d'iniquités... je secoûrai la pnusère de mes souliers, et j'entonnerai des unis d'allégresse...
Ur : Plus d'amis, de maîtresses. (Du Lorgnon.) Pour jamais je tous quitte, Mes vœux sont accomplis, C'est le ciel qui m'invite, A loir ces lieux maudits!
M. Ct M"" MONT-G"BERT.
Oui, partez au plus vite Je pardonne a ce prix.
Tout ici , veina invite, A VOUS montrer inutnia.
Ils sortent tous deux.