‹ Pièces de théâtreChapitre 739 sur 1241 · SCENE \rv · texte numérisé non relu

SCENE \rv

THI'OPilILK.OCTAMI-,^ n femme octavie, à la canti)ii'nii(,. Reate«4â nui iostint... tu pourras l'é .h ipt er. pend .-, t que je causerai avec lui... [A Tliepiule.) Voua m'avex appelée, monsieur...

Théophile. I ne femme ! . . une femme !.. Qui êtes-voos? d'., u v ii,7-vhi-;' qui fo«j| a conduite en cette PoHlode ?

M M détourne p.nir ne pas la Toir.

OCTAV il. He-.mlez-moi bien, Diontleurl Théophile Moi... non jamais ..

otTAVir. C'est pourtant le Stul moyen de me reconnaître...

THÉOPHILE. Celte fOll llV-it p int i \\ ni-

§ÉW à mon oreille! ( // té retourne lentement.) Que roia-je? est-ce bien rouavjeu* m* guerrier?? pardon, h je vous |j pris

d 'abord pour l'autre moitié du Retire hum. un., mais dans quel b ut \ mis ries >ou> revêtu de ce déguisement clTeiuiué.

octavie. Je ne IUII pins déguisée j monsieur, c'est ce malin que je l'élaie>««

Théophile. Lue Femme) c'en était anel

et ma main a touché la main... et mes \i~ \res M sont appuyées tur |00 visage..,

abomiualioa !..

octavib, s' approchant de lui. Daignez m'éoouter. ..

Théophile , H reculant. Ne m'af>proche pas!., ne m 'approcha pas, rttro Satanas.

OCTAVIE. Il faut ((pendant que tous m'entendiez... car je n'ai plus d'eipnir qu'en toual je nous ni demandé ce in.itiu un .service que vous m'avez, refoeé, parce

que vous n'en connaissiez pas l'importance... mais, vous allez tout savoir!.. Ce que je v>Usai raconte est vr.ii... seulement au lieu d'ètTt le i.ivis-rur, je suis U victime. VoilS romprenei, monsieur! il y va de mon honneur, de ma repulJtion, et

vous pouvei me les con$< rver...

Air : Lt son enfant va prier Di u four lui.

Je dm onnfic en v « 1 1 n i',

\ Bt !>■ lUVei *< ni ne l'ieii...

Conduioei-moi dnna \< s bran de ni •'• p

l > malheureux mit dr it a votre appui! Ali ! rempliaa i nna I En | a l.i faiblreee et IV rreor. .

iîm |. p u l.i brebî

Qui d<>lt < uuiplei Mil les HÙOI du pa^t

J i: napté eur lna soins du ptateur. Tnc fini i . Pemma , qulttei i up-

pliani ! je ne mu rail \ oui reo Ire i otre ;

d'innocence !

i i i \\ n . Non . t Mil i pns

une femme qui v nu* impl

un nui i N . - - > \ . / pas d llîr,

mon i oui < || |ff( : .i.1 I tltl i malice.

octavie. Plu? d'e«poir, mon Dieu que vais-je devenir! et que pensera mon père de mon absence?..

Théophile , a part en la regardant. Ses " yeux se mouillent de larmes!..

octavie. Il en mourra peut-être! Cette idée est horrible.

Théophile. Qu'a - t - elle donc?., elle chancelle !

octavie. Maigre moi je me sens défaillir.

Elle se laisse aller dans les bras de Théophile.

Théophile, La soutenant. Eh bien, que faites-vous? une femme dans mes bras!

Dieu tout puissant, couvrez-moi d'une écorce impénétrable !.. (// la porte sur un fauteuil.) Seul avec elle !.. et je n'ose appeler du secours! C'est qu'elle est encore plus belle comme ça... mes regards se troublent... j'éprouve une émotion extraordinaire.

octavie, revenant à elle. Ah! .

Théophile. Comment 1.. je crois qu'elle respire... femme!., reprenez vos esprits... j'agirai selon vos désirs, et mes pas vous guideront vers le toîl paternel...

octavie, retenant t o ut- d- fait. Vous me le promettez!..

Théophile. J'en fais serment !..

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