SCÈNE
LOIZEAC.
Ty passe tons le-; jours.
la dame , s acieu ement.
Vous voyez, nions eur.
loizeai , a part.
Ce'a pan ît lui faire \ lai^ir. C'est une modiste anglaise.
LA DAME, rgarlant sa montre.
Midi un quart !.. Je n'ai plus qu'un quart- (i'heure , et ce le pluie qui ne cesse pas ! .Haut.) Auriez-vous la bonté t'e me dire, monsieur, s'il y a loin du Marais au ministère de la guerre .' loize \r.
Mais... c'est ù l'autre bout de Paris, (a part.) Ce doit être une veuve d'ollicier.
LA DAME , à elle-même.
Je ne puis attendre davantage... je meurs d'impatience... je suis au supplice... Le hasard me fera, peut-être, trouver une voiture près d'ici... Il faut a olument... (Rlle fait Quelques pas, son soqilese <k tait.) Encore!
LOlZLAi, ;e récitant à en ux ; our rattacher la brid .
Permettez, madame...
Monsieur, je \ous en prie... il s'en va à chaque pas.
loizea .
J • » e souHr'rai point...
De grâce!., moi sieur.
loizea .
Voilà... voilà.
Mill • ; a • om ...je sois cosf.ise...
LOIZEAU.
C'est moi, au contraire... comment donc?
(9e levant, à part.) Un pied charmant! des b..s cTÉco^ e !
LA DAME, qrj • j'aurais autant aimé ôter l'autre... c'eût été plus court. Je suis tellement pressée...
(Elle va pour sortir.) LOIZKAU.
Mais, madame, il pleut à verse.
oporte.
LOIZKAU.
Permettez, au moins, que je vous offre mon 1 1 mon parapluie, (il ouvre ion parapluie nul
se retourne toujours.) Je ne SOlfilïrai |>
Monsieur...