SOUS DUE PORTE COGHÈKE
Pliez.
Voilà.
LOIZEAU.
L'adresse : M. Grévin.
Par un g ?
Mai: te a t, il faut faire remettre ce billet.
LOIZEAU.
Oui... et il n'y aurait pas de mal de profiter de ea pour expliquer au porteur...
Appelez le concierge.
LOIZEAU.
C'est ça.
Tout de suite.
LOIZEAU, à Godet, qui sort de sa loge. Mon ami, montez à l'instant ceci... au galop... pour M. GréviiL..
LA DAME, bas à Loizcau.
Qu'il ne dise rien.
LOIZEAU.
Ne lui dites rien.
LA DAME, bas.
On lui donnera deux lianes.
LOIZEAU.
On vous donnera... voila deux francs.
la dame, bas. Qu'il descende de suit*.
LOIZEAU.
Descendez de suite... Anons! allons! on ne lambine pas ici.
godet.
Je ne fais qu'un saut.
(11 porte chez lui la chaise et l'encrier que lui a rendu Loizcau.)
ENSEMBLE
Ai» : Lucie tic Lamermoor.
LOIZEAU.
A courir je vous invite; Songez que l'on vous attend.
Tout ici se fait très vite, Ne perdez pas un instant.
la DAME.
A courir je vous invite ; Songez que l'on vous attend.
Partez et revenez vite; Ne perdez pas un instant.
GODET
A courir lorsqu'on m'invite, Monsieur, jamais on n' m'attend :
Je pars et je reviens vite, Je ne perds pas un instant.
le r. par lr praivl r«r.ilVr.)
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