CRIC VIN
Je n'ai pas peur;
Voire fureur
Fait vainement
Événement.
Ah! c'est charmant!
J'en ris vraiment.
Une femme avoir tant d'audace I Me braver ! m'insuker en face!
C'est une horreur!
Mme GRÉVIN.
C'est une horreur !
De ma douleur
Crai nez, vraiment,
L'emportement.
Quel traitement,
Publiquement !
Me parler avec tant d'audace!
Me braver! m'insulicr en face!
C'est une horreur!
LOIZËAtJ, ;'i Gr< vin, qu'il ne quitte ; os.
Point de fureur ;
De la douceur :
L'emportement ,
En ce moment ,
i st Imprudent,..
Mais cependant , Mo', si j'étais à votre place, Je lui donnerais une chasse! ••
De la douceur.
f'odet te place devint M c ' réTÎn, r°m l'cmpêi i ; elle
lui donne un lotiED t, •( c is ..rît ilani .1 1
ÈNE XI.
CODET, GRÉVIN, LOISEAU, puis LA DAME.
GRÉVIN, a la ranlonna:'c.
Je n'ai p\s | eiir! (Venant ;i I.oi/oan cl lui rani affecta 11 lementli main.) Monsieur.. .il n'\ n
pas une minute à perdre... Je suis désespéré de vous avoir rendu témoin...
loizeai .
Comment donc?., mon cher If, (irévin...
GODET, revenant de la rue, à Grévin.
Je vous prie de dire à votre épouse de ne pas recommencer, parce que quoique se soit une personne du sexe, je ne suis pas habitué à ces manières-là.
GRÉVIN, sans l'écouter, à Loizeau.
Être venue ici ! quelle imprudence! qu'est-ce qu'elle a à me dire?.. Est-ce que vous êtes un de ses parens?.. Je tremble que ma femme... elle est allée chercher le mari!., il est si brutal... j'ai une peur affreuse... pour elle... il faut qu'elle s'en aille,
LOIZEAU.
Je vais chercher un liacre.
GRÉVIN
Du tout... il n'a qu'à arriver pendant ce temsh... il faut qu'elle se sauve à pied , par la petite porte... Attendez... je vais m'assurer...
(Il va regarder dans la rue, Godet remonte aussi pour lui parler.)
LA DAME, à Loizeau , en sortant vivement de la 10:4e, pendant que Grévin a le dos tourné. Monsieur... je vous en conjure... tâchez d'arranger...
LOIZEAU.
Oui... nous allons liler.
Mais, je ne connais pas ce monsieur.
LOIZEAU.
Hein ?
Je ne l'ai jamais vu.
LOIZEAU.
(irévin ?