SCENE \ m
don i \r, i\ ici. , fyfÇNDOCE.
MI.MIHI I Ne WHM attendit /-VOUS pas
.i ma viMir . m ;,n. m don Fabrice I
i \r.iiii i.. .1 .i\nii( que i> T. ipérais, mais
pai m ;oi.. .
mendoce. Et moi aussi) j'ai ét« trompé
dans mon espérance. Je cherchais un homme que je croyais libre, et je trouve un prisonnier; je venais demander raison, et l'on me fait justice... Dans tout ceci, je ne trouve pas le compte de mon honneur, don Fabrice.
FABRICE. Qh I plus de paroles hautaines et ennemies entre nous, don Diègue... ou plutôt don Mendoce.
ME\nuCE,A mis connaissez mon nom?
FAI'.kice. Ecoutez, j'aime votre sœur?
MEMiOCE. Vous savez que Léonor...?
Fabrice. N'essayez plus de me rien cacher, je sais tout...
mendOCE. Et qui vous a livré mes secrets?
FABRICE. Une lettre du voi qui contient votre grâcq... 1» permission de revenir à Madrid
MENuQCE C« t\ç lettre... ?
l \r,t. ni . La voici... et je suis heureux de vous la remettre... Maintenant j'aime votre SQPUr, ypus le savez... je l'aime avec pasfipp; ces. foljes, que vous croyez avoir à nie leprocher snntnii si;;ue de mon amour.. ces poursuites qui voqs fatiguaient sont un •;.)<;e de ma epristanee... cet enlèvement (iont vous \cnicz me ilemander raison est une pu UVÇ que je ne puis vivre sans elle. .. Allons, Mendoce. au lu u de lue menacer de votre çpfe .. tendez-moi la main; au lieu de me croire votre ennemi, appelezmoi votre 1 1 ère ! ...
il emioce. Mais comment le marquis d'Olivaies olnii ndra-t-il de son père, due et ministre, la permission de s'allier à un obscur hidalgo?
Fabrice. .J'ai celle du roi !.. .
MElJtDOCR. Ht cette loi qui vous condamne à épouser Silvia?
FABRICE. Me dé;;age de cette obligation en lui abandonnant mes biens et ma fortune.
MENDOCE. Et vous ferez ce sacrifice à votre amour pour ma sœur.
Entre Silvia avec I.e'onor voil.
FABRICE. Un pauvre marquis, ruiné pour le moment, mais qui a quelques espérances dans l'avenir, vous convient-il pour beau-frère .'...
MENDOCE. Fabrice ;, doua Léonor a dix mil|e piastres de rentes, et doua Léonor
est à vous.
FABRICE. Merci, fi ère, merci !... A Léonor mon amour... à Silvia ma fortune.
Lu Mêmes, SILVIA, LÉtVNOR.
SILVIA . su:a-:çant. fît qui TOUS a dit, •cigneur Fabrice, que Silvia était assez
PIQUILLO.
orgueilleuse pour ambitionner l'un, ou assez vile pour accepter L'autre?...
FAEE1CE et HENDOCE. Silvial...
SILM\. Oui, Silvia qui, selon sa promesse, vous ramène votre sœur.
LÉONOE. Mendoce!
■EN DOGE. Léonor !
PAEEICE. J'ai le pardon de votre frère, madame.
LÉONOE;. Puisque Mendoce me donne l'exemple, je ne serai pas plus sévère que lui.