SCENE M
MOQUET , \ ERBLÈRES, L0L0T1 I NINETTE.
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nues.. . on part dans un qii.irt-d'beiii
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mur ! ..
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MNETTE, chancelante et émue. Ah ! je me meurs...
MOQUET. Ma femme I ma femme !.. elle se trouve mal * .
LOLOTTE, soutenant Nincttc dans ses bras. Laissez donc tranquille.. . vous ètesunbenêt. . . [A part.) Il avait bien besoin de souffler dans ce moment-ci... (secouant Niuelte.) Allons, N incite, ma fille, pas de bêtises... c'est un amant qu'il faut oublier.
VERDIÈRES, à Moquct, bas. Il parait que décidément...
MOQUET, bas à Verdières, et avec douleur. Ca tenait ferme... et sans ce départ... j'y étais.
NINETTE, pleurant. Eh bien ! maman. . .
puisque vous le voulez, c'est pour vous obéir d'abord... partons! mais c'est égal .. . came fait bien du mal.
MOQUET, à part. Bravo ! la voilà sauvée I et moi aussi.
VERDIÈRES, remontant la scène, et prenant sur son bras les châles (pic Nincttc et Lololte ont jetés sur le faut cuil. Eh vite!.. vos manteaux... vos châles... donnez-moi ça. . . prenez mon bras. . . c'est à deux pas. . . je vous conduis... (A part, entr'elles.) Je la
tiens.
(Il offre son bras.)
MOQUET. Et moi, je porte le bagage...
je vous suis; allez devant.
ninette, à Moquct. Prenez bien garde âmes cartons.
LOLOTTE, à Moquet. Donnez-moi mon cabas... {Moquct le lui donne.) Eli bien ! et Florette?.. {Elle appelle.) Florette... Florette!..
(Elle a quitté le bras (le Verdières, qui appelle aussi Florette, à la porte de droite.)
MOQUET. Soyez tranquille, je n'ai pas voulu vous en séparer. . . elle est sous les gilets de flanelle , au fond du sac de nuit.
LOLOTTE, jetant un cri de désespoir.
Quelle horreur !
MOQUET. De chienne, oui.
LOLOTTE, avec égarement. Courons, courons, ma fille.
Ain : Ah ! que le nouvel an achève.
Assouvir sa brutale rage Sur cet innocent animal !
C'est un trait digo1 du moyrn-agc ; Vous èt's plusfVroc,1 qu'un charal !
Mais vous aurez des rmords , infâme !
MOQI'ET.
C'est encor pour moi ious profits ; Les r'mords ne déchir ront qu'mon aine , Tandis qu'vot chienne1 déchirait me» habits, ENSEMBLE.
LOLOTTB.
Viens, ma lilf, viens en Angleterre , * Verdières , Moquct , Lolotle , Ninctlc.
LE MAGASIN IHKAT11AL
Contre sa rag1 tu t o iv'ras un abri , Tu seras heuraos' , je 1 < «père , On Test toujours 1 iin <î'm>h mari 1
r INETTE.
Oui , je vais sur u.ie autre terre , Chercher un plus tranquille abri.
J.e bonheur m'attt nt) , je l'espère, Loin d un si terrible mari.