SCÈNE III
9UZETTE; EDOUARD, i' ; . uh i i b BERTRAND.
■SETH kHO.
Ne craignez i ien . mon capitain lii là
pour soutenir le corps d
-I /l I I I.. ( OBI | || i lui.
V pensec-vons, Bertrand... avec votre jambe)
i \' d, prenant le I.; B tte.
Elle a raison... Tu aurais besoin, toi-même, «le soutien.
];l Kl l: \Mi . h tppanl >'ir M j ttnbe.
-(•/. donc... ( esl - « « t — î solide qu'une antre... ci quan se, <>u en a d.- rechange... Vous u;- ponrriez pas en «lire autant.
- 1 / i 1 1: , donnant toujours 1<- bra* i Edouard, et le conduisant iteuil qui <•>( n droite.
Ne vous presses pas, et appuyez-vous uir moL.. Comment cela v.t-t-il <•<• matin?
Éoouaro, ' issey « m .
M. il... Je souffi c boi riblement.
rastro.
Allons donc, mou capitaine ; qu'est-ce que de s'écouter comme une petite-mail Je noiiï ai \u mari hei gaiment ^ni> le Feu du canon... et pour un miséi abli voila que voua avez !<• li i->"n !...
l.lioi \l:u.
Tu en parles bieu .1 ton aise .. Si tu avais dansé nier, comme moi, douze contre-dansi
D est de fait que, dans le moment, je ne pour- 1 pas « 11 faire autant, pareeque chez moi l<> amours et les zéphyrs < 1 n' bat plus que <l aile... Hais vous, mot bleu !...
-1 /i in.
N'allez-vous pas le gronder, pan squ il souffre»., ci lui faire mal à la ti